Au lieu de promettre des baisses of impôt à credit

Il ya une tonne de choses que le gouvernement du Québec pourrait régler avec de l’argent.

Publié le 18 juin

Il pourrait réparer nos infrastructures qui tombent en ruine, à commencer par les suspentes du pont Pierre-Laporte, à Québec, qui menacent de céder, comme l’a révélé l’émission Inquêtejeudi.

The pourrait aider les enfants en difficulté qui manquent cruellement de soutien à l’école, comme a dénoncé le Protecteur du citoyen, lundi.

The pourrait réduire les délais devant les tribunaux qui nuisent à accès à la justice, améliorer les services de la Direction de la protection de la jeunesse, investir en santé mentile, en soins à domicile… la Lista est longue.

Mais il ya une chose que l’argent ne peut pas régler: inflation. Ce n’est pas en faisant des chèques ou en accordant des baisses d’impôt que le gouvernement aide les menages qui souffrent de la hausse généralisée des prix.

En se transformant en guichet automatique, le gouvernement s’attaque à la conséquence du problème, pas à sa cause. En alimentant la demande, the exacerbe la flambée des prix. The aggravates the problème au lieu de l’apaiser. Et il nuit aux efforts des banques centrales qui utilisent un remède de cheval pour remettre the inflation en bride.

Cette semaine, the Réserve fédérale américaine in mis les bouchées triples. Elle qui hausse généralement son taux directeur à coup de 25 points a annoncé une augmentation de 75 points d’un coup sec, du jamais-vu depuis 1994.

Entre deux maux, the Fed a choisi son camp. Elle semble prête à sortir the artillerie lourde pour éviter que inflation ne s’enracine comme dans les années 1970, même si l’économie subit les dommages collatéraux de son offensive.

The question est maintenant de savoir s’il y aura une récession. What sont les probabilités? 35%, replied the ministers of finance, Eric Girard. 50%, advances the prime minister, François Legault.

Les risques de repli sont peut-être encore plus élevés si on se fie à la Bourse, qui se retrouve officiellement dans un marché baissier, après une glissade de presque 24% depuis son sommet de janvier. Or, la Bourse est un index précurseur. Depuis 1956, the American S&P 500 index a flanché de plus de 20% à 11 reprises. Huit fois, il s’en est suivi une récession. Seulement trois fois, l’économie a résisté.

Mais les politicoens n’ont que faire des risques d’orage. La Campagna électorale n’est pas encore officiellement en branle que déjà les partis politiques se lancent dans les promesses d’allégement fiscal.

Après avoir accordé a paiement de 500 $ à 94% des Québécois dans son budget de mars, une facture de 3.2 milliards, the Coalition avenir Québec (CAQ) fait maintenant miroiter un autre chèque qui serait versé après les élections.

Lors de son congrès du weekend dernier, the Parti libéral du Québec (PLQ) en a rajouté en proposant une baisse d’impôts pour la classe moyenne qui rapporterait en moyenne 1250 $ par personne. En fait, Dominique Anglade has reduced 1.5% of the taxation of imposition of contributors here with money of $ 92,000 per year (et hausser de 2% sur les revenus de plus de 300,000 $).

Lundi, the CAQ a rappliqué en évoquant aussi des baisses d’Imôt. On Wednesday, elle est revenue à la charge en limitant immédiatement la hausse de la taxe scolaire à “2 ou 3% en moyenne” pour aider les gens aux prises avec la hausse du coût de la vie.

Pas de doute, les promesses de baisses impôts sont séduisantes pour les électeurs. Après tout, the poids de la fiscalité est très lourd au Québec. Plus lourd qu’il ne a jamais été en 20 ans. Plus lourd que n’importe où ailleurs en Amérique du Nord.

Si on doit alléger ce fardeau, commençons par réduireimpôt des particuliers qui est plus nocif, car il décourage le travail, plutôt que de diminuer les taxes, en particulier celles sur l’essence, ce qui irait à l’encontre de la lutte contre le réchauffement climatique.

Sauf que dans le contexte actuel, avons-nous vraiment les moyens de baisser les impôts?

Il est vrai que les finances publiques de la province se relayvent de la pandémie mieux que prévu… grâce à inflation! À court terme, the hausse des prix amène plus de revenus dans les coffres de l’État. Mais attendez un peu! Les coûts viendront ensuite, quand il faudra négocier les salaires des employés à la hausse. Ou when the augmentation des taux d’intérêt fera grimper le service de la dette: chaque hausse de 1% des taux représente un coût additionnel de 553 millions de dollars per année.

Même si les finances publiques vont mieux que prévu, the Québec accusations encore a déficit qui pourrait empirer en cas de récession. The politicians doivent donc and penser à deux fois avant de promettre des baisses impôt à credit alors que nos services publics sont déjà lourdement hypothéqués.

Ce n’est pas parce qu’il ya une éclaircie au-dessus de nos têtes qu’il faut partir faire a tour de bateau en ignorant les nuages ​​noirs à l’horizon.

Leave a Reply

Your email address will not be published.