Augmenter le taux d’emploi pour sauver les finances

The points of view expressed in the articles of opinion sont strictement ceux de l’Auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.

Publié le 7 mai 2022



TO
+

The situation des finances publiques n’est pas brilliant. Le niveau de dette s’établit à 112.9% du PIB (2,800 milliards d’euros, soit 164,000 euros par foyer imposable, environ 17 millions), le déficit public est attendu à -5% en 2022 après -6,5 % in 2021. The trajectoire de retour au déficit sous les 3% in 2027 suppose une croissance des dépenses limitées à 0.7% sur la période, ce qui n’a jamais été réalisé sur plusieurs années et suppose des économies massives. Par ailleurs, la hausse des taux d’intérêt va augmenter mécaniquement la charge de la dette, environ 150 milliards sur 10 ans au niveau de taux actuel.

De nombreux défis

Dans le même temps, le nombre de fonctionnaires et / ou la masse salariale de l’État ne pourra pas baisser (besoins sur les périmètres défense, justice, police, santé, éducation nationale) et les dépenses sociales vont augmenter (accompagnement des plus pauvres à la transition énergétique, vieillissement démographique).

Now, la mise à niveau du taux d’emploi constitue probablement la seule marge de manœuvre realiste pour les finances publiques via the augmentation de la base tax et le financement induit des prestations sociales.

Indeed, France has a taux d’emploi d’environ 10 points en deçà de celui de l’Allemagne (69.3 vs 79% pour les 18-64 ans). On sait pourquoi: les taux d’emploi des jeunes (41.2% in France vs 60.8% in Allemagne pour les 18-24 years) and des seniors (54.2% vs 71.9%) sont très insuffisants. Comment progresser?

Pour les plus jeunes, il est clair que la baisse du niveau scolaire (la France est sous la moyenne OCDE du classement PISA et avant-dernière au classement mathématiques TIMMS) and le manque de professionnalisation des études constituent des handicaps majeurs. The développement récent des contrats en alternance est une très bonne nouvelle mais concerns majoritairement les études supérieures. Il faut aller plus loin et en finir avec le totem du bac pour tous.

Réformer l’éducation pour assurer un meilleur taux d’emploi

En Suisse, the apprentissage constitue la voie choisie par 69% des jeunes âgés de 15 à 20 ans. 86% of lycéens allemands sont en alternance. Concernant le niveau scolaire, condition sine qua non de la adaptation de la France aux métiers du futurs, il faut faire tomber quelques murs. The apprentissage est d’abord pénalized par the indiscipline et le nivellement par le bas.

Pour le premier, the faudra bien multiplier les établissements spécialisés pour les élèves dissipés. Pour le second, the useful evening d’accepter des classes par niveau.

There encore, the Suisse montre un exemple intéressant: the regroupement des élèves par niveau d’aptitude et l’orientation par la performance sont assumés. L’excellence n’est pas un gros mot. The soutien scolaire non plus et il bénéficierait de plus de moyens dans ce système, les élèves plus à aise étant moins encadrés. Le dédoublement de certaines classes emprunte certiinement ce chemin mais sur la base de différence géographique uniquely. The conviendrait d’en généraliser esprit. Il faut probablement aussi se concentrer sur les savoirs fondamentaux.

Par exemple, 1 heure 30 d’anglais par semaine en primaire n’a aucune utilité pédagogique (étude allemande de Nils Jakel), relayve d’une confusion avec la capacité d’apprentissage des enfants en immersion (cells-la démontrée). Ce temps serait useful remplacé for a reinforcement des connaissances de base. Enfin, autre tabou, the convient de revenir à des principes d’orientations.

Que le choix de filières présentant moins de débouchés soit contraint serait raisonnable. Si leur intérêt ne fait pas de doute pour un certain nombre d’étudiants, la trop forte surreprésentation des études de sciences sociales (32% des étudiants, 6 à 8 points de déficit d’insertion professionnelle à 30 mois par rapport aux autres filières) constitue souvent une impasse pour ces diplômés et une mauvaise allocation collective de notre intelligence.

Limiter ces filières pourrait permit d’en développer de plus propices à l’emploi et la croissance. Concernant les seniors, the reports of the age of the départ en retraite fait parts of the solution. Mais les critiques de la réforme sont fondées lorsqu’elles portent sur l’employabilité de ceux-ci. Un an avant la retraite, 65% des seniors n’exercent déjà plus d’activité. Cette difficulté ne pourra qu’augmenter avec la hausse de l’âge de départ en retraite.

The question des salaires

Comment traiter ce problème?

The faut partir de constats. The prince of augmentation des salaires en fonction de ancienneté a une rationalité économique (hausse progressive des compétences) mais attint ses limites en fin de carrière. Le poids salarial devient alors très important par rapport à celui des salariés moins âgés. Et dans le même temps, les seniors aspirent souvent à une activité moins lourde. Il faut donc imaginer un mécanisme gagnant – gagnant pour les entreprises et les salariés.

Une solution possible serait de généraliser la possibilité de cessation progressive d’activité (pas forcément avec versement de retraite partielle), par exemple en ouvrant le mécanismeassez tôt (avant 60 ans), en rendant obligatoire la proposition de tels contrats par les entreprises ( mais au choix des salariés), en les rendant plus attractifs pour celles-ci (baisse de salaire proportionnée à cella du temps de travail, sauf pour les bas salaires bien sûr, et possibilité d’introduire une part variable), le tout assorti d ‘an engagement de maintien de l’emploi jusqu’à l’âge souhaité de départ en retraite. D’autres idées peuvent à coup sûr être élaborées pour peu que l’on sorte des postures. Our intérêt collectif est sans aucun doute de les dépasser sur tous ces sujets.

Leave a Reply

Your email address will not be published.