Comment on the blockchain et les cryptomonnaies pourraient révolutionner l’mobilier

A rapport met en lumière les grandes transformations que pourrait connaître le secteur immobilier grâce à la blockchain et aux cryptomonnaies.

Le secteur de l’mobilier est-il entrain de vivre une révolution 3.0? C’est ce qu’estime le rapport titled “Immobilier 3.0, de la pierre papier à la pierre crypto”, rédigé par Florian Freyssenet, cofondateur de la communauté TheDiggers et fin connaisseur de l’mobilier. Ce dernier avait cofondé with the economist Robin Rivaton the association Real Estech qui promeut the innovation dans l’mobilier.

Depuis, Florian Freyssenet est tombé dans le bain des cryptomonnaies. “Je considère que l’mobilier et la cryptomonnaie, bien qu’actifs financiers en concurrence sont faits pour avancer ensemble et s’apporter mutuellement”, confie explique Florian Freyssenet à BFM Crypto. Le rapport, de plus de 60 pages, qui part du principe que le secteur de l’mobilier doit “évoluer”, met en evidence les ponts actuels between the immobilier et la blockchain et les cryptomonnaies (tokénisation, transactions, NFT … ). On think notamment à son application pour the cadastre qui recense les ventes de biens immobiliers.

A phénomène en particulier commence to take of the sampleur, celui dit de la “tokénisation” immobilière, qui peut être comparée au fractionnement immobilier.

“Le fractionnement immobilier n’est pas nouveau et des mécanismes juridiques perment déjà de mettre en place des clubs deal as Anaxago et même d’vestir dans l’mobilier locatif à partir de 10 euros comme avec bricks.co, pour take des exemples Français . The utilization of the blockchain technology and donc par essence the décentralization women a nouveau souffle à cet outil encore trop peu utilisé, pour rendre plus liquid et accessible le marché de l’mobilier “, souligne le rapport.

Parmi les options juridiques classiques déjà existantes, on kythera also the possibility of investing in the real estate via des SCPI, où vous détenez une part d’un parc immobilier mis en location (mais où le ticket d’entrée est plutôt de 2000 ou 3000 euros).

Concrètement, la tokénisation, here used the blockchain, va permre à chacun individ dans le monde de s’exposer au marché immobilier à partir de 1 dollar, mais aussi de s’échanger ces token-titres n’importe quand, n’importe où , avec des transactions transparentes et sécurisées.

Concrètement, ça ressemble à quoi? For example, a locataire d’un bien tokenisé peut faire le choix de racheter 10 tokens de sa maison of him chaque mois.

“Cela signifie que chaque mois il touchera le rendement des tokens (en gros, il se paiera une partie du loyer à lui-même). Cela permet d’enclencher un cercle vertueux où son loyer baisse (puisqu’il se paye une partie à he-même), donc knows capacité d’achat de tokens augmente chaque mois, et en même temps il est en train de devenir propriétaire de la maison en rachetant tous les tokens mois après mois “précise Florian Freyssenet.

Mais des obstacles liés à ce type of investissement, à the instar de problème de rendements liés à la volatilité des cryptomonnaies ou encore d’aspects légaux, comme la responsabilité des différents propriétaires en cas de problème. “Aujourd’hui en France, il est a priori impossible de tokeniser un titre de propriété, il est cependant possible de tokeniser les flux associés (rendements futurs, etc.) via un token-titre lié à des parts de société”, précise le rapport.

A ce jour, the existerait une dizaine de sociétés dans le monde qui proposent de la tokénisation de biens immobiliers, parmis lesquelles Algae-app ou encore la société Franco-American RealT. Cette dernière est spécialisée “dans la tokenisation de logements à haut rendement pour les personnes à faibles revenus aux États-Unis. The rendement des jetons RealT est payé quotidiennement sur la blockchain Ethereum, et les rendements annuels varient de 10 à 12%”, peut -on lire dans le rapport. Concrètement, the société tokénise des biens aux Etats-Unis et vend des “blocs” (ou des bouts de maison) of 50 dollars à des investisseurs, y compris des Français. On rappellera qu’en immobilier locatif traditionnel, les rendements sont plutôt de l’ordre de 5% avant impôts et charges. A rendement de 10 à 12% est donc lié à un placement plus risqué.

L’auteur du rapport fait le pari d’une montée en puissance de ce domaine, considérant que si la France ne s’y met pas rapidement, des géants américains émergeront bientôt et proposeront leurs produits en France “massivement, légalement et plus facilement que les acteurs immobilier locaux “.

Autre sujet traité dans le rapport, celui de achat d’un bien immobilier en cryptomonnaies. Il ya quelques semaines, an appartement au Portugal s’est vendu pour 3 bitcoins, au prix de 110.000 euros au moment de la signature. Les transactions immobilières en cryptomonnaies (bien que localisées en Amérique du Nord et du Sud) existent déjà depuis quelques années: the premier achat en cryptomonnaies a été réalisé in 2017, with an appartement in Kiev in Ukraine qui s’était vendu pour 60,000 ethers.

Une première transaction immobilière en France in 2019

En France, a première transaction immobile on the Ethereum blockchain at eu lieu in 2019, with the achat d’un hotel particulier located in Boulogne-Billancourt for a total of 6.5 million euros. The cryptomonnaie utilisée n’avait pas été précisée à l’époque. Depuis, aucune transaction n’a fait l’objet d’une communication officielle, bien qu’il soit possible que des particuliers aient réalisé une transaction en cryptomonnaies, sans communiquer dessus.

The semble donc possible de réaliser a transaction en cryptomonnaies, notamment en bitcoins, en France. Mais quels sont les pratiques aspects to take en compte?

“En soi, comme la loi n’interdit pas le troc d’une maison against a troupeau de chèvres, elle autorise bien évidemment l’échange d’une maison contre un certain nombre de bitcoins. Sur les transactions immobilières en France c’est assez simple: payer en bitcoin ajoute surtout une surcouche juridique, technique et de négociation entre les acteurs (à quel prix du bitcoin on définit achat, comment et quand on l’échange ?, etc ..). Et dans le même temps ce choix ne s’écarte d’aucun processus de achat traditionnel. Alors oui on peut le faire, mais c’est avant tout par conviction et il vaut mieux être accompanyé d’un juriste spécialisé. intéressante lors d’achats internationaux, de par sa facilé et rapidité d’échanges, encore plus dans des pays où les cryptomonnaies sont bien acceptées “, souligne Florian Freyssenet.

En avril dernier, an avait owner proposed the location of son appartement en ethers à Paris. Une opération légale a priori. “A ma connaissance, rien n’interdit de convenir de fixer le prix du bail et le paiement du loyer en cryptomonnaie.article 1728 du Code civilni the article 7 de la loi du 6 juillet 1989 ne prévoient un règlement du loyer en euros. Il ya d’ailleurs de la jurisprudence sur le règlement du loyer en nature (exemple: les travaux effectués par le locataire) “, expliquait alors à BFM Immo the avocat Romain Rossi-Landi. Mais il précisait qu’il faut le mentionner expressément dans le bail.

D’autres problématiques subsistent, comme la difficulté de calcul lors du paiement de l’impôt et des droits de mutation, qui eux doivent être versés en euros au fisc. “Plus largement, ce sont les freins juridiques dans la plupart des autres pays du monde qui empêchent leur développement international”, explique ce dernier. D’autres critères doivent être pris en compte comme the question of the volatility of cryptomonnaies.

A ce jour, le marché de l’mobilier traditionnel mondial pèse environ 326,500 milliards de dollars en 2020 (selon les données de Savills), tandis que l’mobilier digital dit “real estate digital security market” pèserait environ 25 millions de dollars en 2020 selon les chiffres de Security Token Market. Au premier quarter 2021, le poids de ce secteur est de 32 millions de dollars. “En 2022 de nombreux projects ont abouti, et surtout la hype s’empare du secteur on peut imaginer raisonnablement qu’à la fin de l’année ont aura dépassé les 150 millions de dollars”, according to Florian Freyssenet.

Pour ce dernier, deux obstacles majeurs existent encore avant de créer une veritable revolution du secteur de l’mobilier 3.0. D’une part, la législation qui n’est à ce jour pas adaptée à la tokénisation de l’mobilier. D’autre part, the existerait selon him a “manque de connaissance” des professionnels de l’mobilier sur les cryptomonnaies.

“Pourtant, ya une technologie qui va bientôt révolutionner la partie financière et distribution de leur secteur au niveau mondial”, he concluded.

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