Dow Jones et Nasdaq rebondissent

The cote américaine progresses vivre ce vendredi, alors que les operateurs ont désormais intégré the idea of ​​an important risque de récession du fait du durcissement monétaire et de inflation. Le Dow Jones offers a sursaut of 1.84% à 31.242 pts, alors that the S&P 500 takes 2.07% à 3.873 pts et le Nasdaq 2.14% à 11.474 pts. Le baril de brut WTI returns 3.7% at $ 108.1 sur le Nymex. The ounce of gold consolidates at $ 1,828. The index dollar cède 0.3% face à un panier devises de référence. Bitcoin is redressed un peu sur les $ 21,000.

D’après le rapport gouvernemental du jour, les ventes de logements neufs aux Etats-Unis pour le mois de mai sont ressorties sur un rythme de 696,000 unités, contre 590,000 de consensus de marché et 629,000 pour la lecture révisée – en hausse – du mois avril.

The index final du sentiment des consommateurs américains pour le mois de juin 2022, measured by the University of Michigan, est ressorti à 50, against 50.2 de consensus et 50.2 également pour sa lecture préliminaire.

Pour le deuxième jour hier, the opérateurs suivaient les propos du président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, here at été auditionné Wednesday for the Sénat et jeudi for the Chambre des représentants. Jeudi, il s’est à nouveau montré très ferme face à l’envolée de inflation, affirmant que la détermination de la Fed à maîtriser les prix était “inconditionnelle”, tout en admettant que la lutte contre la hausse des prix s’ accompanied by a risque de hausse du chômage et de ralentissement économique. La veille, devant le Sénat, le patron de la Fed avait admis qu’il était “possible” que la hausse des taux entraîne une récession. “Ce n’est pas du tout l’effet recherché, mais c’est certaininement une possibilité”, avait-il ajouté, reconnaissant qu’un terrissage en douceur allait être “très difficult”.

Hier, the leaders of the Fed to reaffirm that the intention of the banque était de parvenir à un landing en douceur, même si le chemin est de plus en plus difficult. Il a admis qu’avec le recul, the inflation avait été sous-estimée par la banque centrale américaine. Pour calmer les prix, “nous n’avons pas d’outil de précision” autre que la hausse des taux, at-il expliqué, ajoutant avoir conscience que le resserrement monétaire devrait réduire la croissance et affecter l’emploi. “Il est significativement plus difficile de réduire inflation sans impacter le marché du travail”, at-il reconnu.

Rappelons que la Fed a procédé à une hausse de taux de 75 points de base la semaine dernière (la plus forte hausse depuis 1994), ce qui a porté son taux des fonds fédéraux entre 1.5 et 1.75%, afin de contrer inflation, here at 8.6% sur un an en mai, au plus haut depuis 41 ans aux Etats-Unis. Jerome Powell et d’autres responsables de la banque centrale ont indiqué qu’ils procéderaient à une nouvelle hausse, de 50 ou de 75 pb, à la prochaine réunion de juillet. Les nouvelles projections économiques publiées le 15 juin ont montré que la Fed s’attendait à ce que le taux des “fed funds” attigne 3.4% à la fin de 2022, ce qui serait le niveau son plus élevé depuis 2008, puis 3 , 8% until 2023.

Jerome Powell to confirm that the rythme des prochaines hausses de taux dépendra des indicateurs et de l’évolution des perspectives économiques. “Nous Prendrons nos décisions réunion après réunion”, to explicate the leaders of the central banque America.

Mike Wilson, le directeur des investissements de Morgan Stanley, indique, cité par Bloomberg, que les chances de récession sont toujours inférieures à 50% aux Etats-Unis. “Ce n’est pas notre cas de base, c’est notre cas baissier”, declare le stratège. Le rapport risque-récompense pour investir dans le S&P 500 reste néanmoins, selon lui, “asz médiocre”. Wilson voit actuellement une probability of return of 35%. Le spécialiste, réputé généralement baissier, qui avait bien anticipé la chute boursière cette année, se montre donc plus modéré au sujet de l’hypothèse désormais largement avancée par les experts d’une potentielle récession provoquée par un durcissement monétaire dans rapide de la Federica a contexte d’inflation record.

Les valeurs

CarMax (+ 7%), le détaillant américain en véhicules d’occasion, a annoncé pour son premier quarter fiscal des bénéfices en déclin, mais supérieurs aux attentes de marché. Les revenus ont progressé au-dessus des anticipations, avec la hausse des prix des véhicules. Le bénéfice net sur ce quarter clos fin mai 2022 a représenté 252 millions de dollars et 1.56 $ par titre, against 437 millions de dollars un an auparavant. The consensus FactSet était logé à 1.49 $ de bpa. Les revenus se sont appréciés quant à eux de près de 14% en glissement annuel et hors ventes de gros (+ 21% en données consolidées) pour Attindre 9,31 milliards de dollars, alors que le consensus FactSet était de 9,06 milliards de dollars.

Carnival (+ 9%), le géant de la croisière, bondit à Wall Street après the publication des comptes préliminaires du deuxième quarter. L’operateur a affiché sur la période un niveau positif de cash flow des opérations, mais ses revenus ont manqué le consensus. The groupe évoque tout de même une croissance de près de 50% de l’activité en séquentiel, par rapport au premier fiscal quarter. The consensus FactSet de 2,76 milliards de dollars faisait pour sa part ressortir une expansion de 70%. Le taux d’occupation au deuxième quarter s’est amélioré pour sa part à 69%, against 54% sur le quarter antérieur. The GAAP net perte at 1.8 billion dollars, alors que la perte ajustée at 1.9 billion dollars. The groupe at the end of the quarter with a niveau de liquidités of 7.5 milliards de dollars. The volumes of reservations on the quarter ont pratiquement doublé en séquentiel. Le groupe évoque le meilleur niveau de reservations depuis le debut de la pandémie.

Bausch Health (+ 15%). Le président de Bausch Health, Joseph Papa, a démissionné avec effet immédiat. Cette décision de Papa de démissionner du conseil d’administration n’était pas due à un différend ou à un désaccord avec l’enterprise. Le conseil a nommé John Paulson au poste de président. Paulson est actuellement administrateur indépendant de Bausch + Lomb et président de Paulson & Co.

Merck (stable) poursuivrait sur la voie d’une acquisition de Seagen (+ 2%), croient savoir des personnes familières de la question citées par le Wall Street Journal. Les discussions auraient même accéléré avant une réunion programmée between the deux companies. La société pharmaceutique américaine négocierait donc a possible rachat de la biotech Seagen, spécialisée dans les traitements du cancer. Selon les informations précédemment fournies par le WSJ, les deux sociétés sont conscientes d’un risque d’un blocage de leur mariage par les autorités de la concurrence. Avec Seagen, Merck renforcerait son portefeuille de médicaments anticancéreux, actuellement dominé par son blockbuster Keytruda. Seagen développe des thérapies ciblées, dont l’objectif est de viser les cells cancéreuses avec plus de précision et de réduire les effets secondaires, et travaille aussi sur des traitements ciblant les tumeurs solides et les cancers hématologiques.

FedEx (+ 8%) to relevé jeudi soir ses prévisions de bénéfices pour l’exercice 2023 en cours, faisant bondir le titre à Wall Street dans les échanges électroniques après la clôture. Le groupe, qui a changé de PDG depuis le 1er juin, a publié après la clôture des marchés des comptes globally en ligne avec les attentes pour son 4e quarter fiscal 2022, achevé fin mai, mais s’est montré optimiste pour l’exercice qui vient de démarrer. Pour l’exercice fiscal 2023, Fedex expects ainsi à un bénéfice net par action (bpa) de 22.50 à 24.50 $. Le point médian, at $ 23.50, is supérieur aux attententes du consensus des analystes, logé at $ 22.21. Au 4e quarter fiscal, le bpa ajusté du groupe a attiint $ 6.87 (+ 37% sur un an) et le chiffre d’affaires est ressorti à 24.39 milliards de dollars, en hausse d’environ 7.5% sur an an. The consensus d’analystes de Refinitiv is expected to be un peu mieux, at $ 6.86 pour le bpa et 24.56 Mds $ de ventes.

Netflix (+ 4%). Le géant américain du streaming, qui a récemment fait face à un déclin inattendu de ses abonnements, a annoncé les licenciements de 300 employés, environ 4% de ses effectifs, dans le cadre d’un nouveau volet de réduction d’effectifs visant à abaisser les dépenses.

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