la crainte d’un cycle baissier sur les marchés financiers

La guerre, surtout à nos portes, est un risque que la Bourse a toujours eu du mal à appréhender. It risque ne rentre jamais dans les scénarii de marché qui sont fondés sur des raisonnements rationnels comme l’évolution des taux ou la croissance des bénéfices.

C’était d’ailleurs déjà le cas, sur un autre registre, avec celui de la pandémie en mars 2020. En vérité, la Bourse n’a aucun précédent à analyser, without les accords de Munich de 1938 or the second world wars. “Je vois surtout de attentisme car le shock ne vient pas de intérieur du système financier ou économique mais de l’xtérieur”, avance Paul Jorion, psychanalyste et spécialiste des marchés.

Ces deux derniers jours, le marché était étrangement calme malgré les surenchères et agressivité russes. The VIX volatility index is notably contained in a niveau certes élevé (autour de 30), alors qu’il était monté à 90 lors du début de la pandémie de Covid19.

Cet «index de la peur» a néanmoins bondi à près de 40 ce jeudi. Pour l’heure, the aversion au risque ne se matérialise pas vraiment sur les taux de la dette souveraine américaine ou allemande, valeurs de refuge par excellence. Du coup, les taux du 10 ans américain (2%) ou allemand (0.23%) n’ont finalement pratiquement pas bougé. De même, the or reste étrangement stable. Et comme pour se rassurer, une floraison de graphiques ont été publiés pour montrer que la Bourse se jouait finalement des crises géopolitiques aigües.

De la consolidation à la correction

The brutal aggression of Ukraine par l’armée russe a bien sûr changé la donne. Déjà Wall Street was born in the rouge avant même les premier explosions autour de Kiev. En Europe, le réveil a été brutal sur les principales places. Le CAC 40 a ainsi clôturé à -3.83%, soit, depuis le début de l’année, plus très loin de la zone dite de correction boursière (et non de consolidation) qui est fixée à 10% de baisse. Les places européennes ont aussi clôturé en baisse jeudi (Francfort -3.96%, Milan -4.10%, Londres up to 3.82%).

Toutes les valeurs exposées à la Russie ont été particulièrement attaquées, as Renault (-8%) and surtout Société Générale (-12%), qui voit tous ses gains de l’année de son titre envolés en quelques heures. Les valeurs bancaires sont particulièrement sous pression car elles seront aux premières loges des sanctions plus dures qui ne manqueront pas d’être annoncées dans les prochaines heures.

Toutes les places européennes sont à avenant. Et Wall Street poursuit ce jeudi sa baisse, with a Dow Jones désormais en recul de plus de 10% depuis le debut de l’année, et même de près de 13% sur la période pour the S&P 500 index.

Effondrement de la Bourse à Moscou

Quant à la Bourse de Moscou, elle s’est littéralement effondrée de près de 40% après avoir été suspendue en matinée. The RTS index (libellé en dollars, et donc qui pâtit de la chute du ruble) a perdu 55% de sa capitalization depuis janvier. The réactions de marché ont été également très violentes sur les matières premières. Le baril de Brent, comme le cours du brut américain WTI ont franchi la barre des 100 dollars, une première depuis 2014.

Et les prix du gaz en Europe ont bondi de 50% en Europe, here aura an impact sur le prix de l’électricité. A situation here goes to put in difficulté nombre de ménages européens, but also the central European Banque qui ne sait comment contain the inflation sans risquer de casser la croissance.

Poutine va-t-il propulser le barrel de pétrole au-dessus de 100 dollars?

La crainte d’un “bear market”

Désormais une question hante les esprits des investisseurs: sommes-nous entrés dans un cycle de marché baissier dit “bear market“? L’histoire montre qu’en situation de stress, l’irrationnel take lives le dessus sur les marchés, qu’elle commande souvent la fuite qui incite à vendre ses titres. The temptation sera d’autant plus grande que les marchés boursiers ont connu une année historique en 2021.

«La volatilité est normal compte tenu des évènements, d’autant que les marchés actions sont déjà nerveux devant les perspectives de resserrement monétaire. Mais elle reste moins important à ce que l’on pouvait s’attendre face à cette crise inédite en Europe “, relayve a gérant. Les forces de rappel existent toujours sur les marchés actions, notamment des fondamentaux de croissance toujours solides. Or, les marchés baissiers débutent généralement avant les récessions et les hausses brutales de taux d’intérêt. Ce qui ne semble pas être le cas aujourd’hui.

The question de inflation

A court terme, ce sont les prix des matières premières, comme le pétrole, le gaz ou le blé, qui seront observés de près compte tenu de leur poids dans inflation, qui pourrait ainsi se généraliser dans l’ensemble des économies. Le discours des banques centrales, Fed et banque centrale européenne, sera d’autant plus attendu.

«The ECB evening in a difficult situation. Les chiffres de inflation sont déjà à des niveaux records, ce qui avait conduit les marchés à speculer sur des hausses de taux cette année. Néanmoins, une augmentation des prix des produits de base est, en fait, une “taxe” sur la production et la consommation qui aurait un impact négatif sur la croissance. Ainsi, alors que les taux d’inflation pourraient continuer à augmenter, the ECB pourrait adopter une position plus baissière pour le moment “notent ainsi les stratégistes d’Allianz Global Investors.

Certains analystes s’alarment cependant de la baisse des valorisations de ces derniers mois, avec de nombreux actifs qui sont désormais en dessous de leur moyenne mobile à 250 jours. Est-ce pour autant a signal de repli généralisé? il est sans doute trop tôt pour le dire.

The problème est que personne ne sait jusqu’où est prêt à aller the Russian president Vladimir Poutine. We will come to have you que “Toute tentative d’ingérence entraîneraient des conséquences jamais vues”. Ce n’est pas tant une attaque contre un pays de l’OTAN qu’il faut craindre qu’une cyberattaque massive qui pourrait paralyser nos infrastructures, notamment énergétiques. La cyberattaque d’un opérateur d’oléoduc aux Etats-Unis an dernier hante encore dans les esprits.