la formula de la BCE pour écarter le scénario d’une stagflation in the euro zone

Va-t-on vers une période longue combinant une croissance faible et un phénomène de hausse des prix? Autrement dit, se dirir-t-on vers une stagflation comme cella qui avait suivi le choc pétrolier au début des années 1970? Alors que la Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface) a indiqué ce mardi qu’elle n’écartait aucun scénario pour l’économie worldwide, the ECB a estimé ce mercredi qu’elle ne croyait “pas du tout probable” that the stagflation is installed in the euro zone. Pour rappel, on parle de stagflation en présence d’une période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée, qui durerait en l’occurrence jusqu’à fin 2023. Or, la BCE espère que sa politique de remontée des taux directeurs, va faire baisser les prix. The table in effect, pour the instant, on a hausse des prix de 6.8% in 2022, puis de 3.5% in 2023, tandis qu’elle a raboté ses prévisions de croissance sur la période.

A landing en douceur “semble” de plus en plus improbable “

The President of the ECB Christine Lagarde to réaffirmé lundi the intention of the institution de procéder à deux hausses des taux d’intérêt en juillet et septembre, les premières depuis plus de 10 ans, Si la Coface n’exclut aucun scénario (entre une récession, la stagflation et même la déflation) elle estime néanmoins qu’un “terrifying en douceur” semble “de plus en plus improbable”. Au premier quarter, the slowdown of the activity in the pays développés et la stagnation voire le recul du produit intérieur brut en Europe sont des «chiffres d’autant plus préoccupants que les conséquences économiques de la guerre en Ukraine commençaient à peine à se faire hear “et que ce conflit est” parts pour durer “, a résumé mardi la Coface, lors de la presentation de son baromètre du deuxième quarter.

Changement de ton

Alors que l’économie mondo «semblait aux prises avec la menace stagflationniste il ya quelques semaines, le changement de ton des banques centrales, confrontées à accélération de inflation, a fait ressurgir le specter d’une récession, en particulier dans les économies avancées », at-elle poursuivi.
S’il est «sans doute un peu tôt pour entériner que l’économie worldwide is entrée dans un régime de stagflation, les signaux abondent dans ce sens» and «aucun scénario ne peut décidément être écarté», ajouté la Coface.
“Ce qu’on a en tête, c’est un scénario d’atterrissage en douceur – que les banques centrales souhaitent, qui paraît toujours possible mais de plus en plus improbable -, un scénario de récession et à moyen terme un scénario où on a à la fois une récession et, compte tenu de la rémanence de prix élevés, une stagflation. On est à la croisée des chemins », in résumé Jean-Christophe Caffet, economist and chef of the Coface lors d’un point presse.

“Je rajouterais un scénario de déflation qui irait avec un scénario de récession, on n’en parle plus depuis dix ans mais ça pourrait come avec, notamment si ça tournait au vinaigre en Europe”, at-il ajouté.

At horizon 18 mois, the «central scénario» de la Coface «suggests a sensible ralentissement de l’activité, permitting the inflation de ralentir très progressivement. Nos prévisions de croissance sont particulièrement médiocres dans les pays avancés », est-il indiqué. La Coface indique avoir revu son évaluation du “risque Impayés des entreprises” par pays: il devient ainsi plus élevé pour 19 pays (sur 126), dont 16 en Europe – Allemagne, France, Espagne et Royaume-Uni notamment – et moins élevé pour le Brésil et l’Angola, in raison du contexte «favorable aux exportateurs de matières premières et particulièrement de pétrole».

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Pourquoi les banques peuvent s’inquiéter d’une inflation rendezvous

La remontée des taux d’intérêt ne sera bénéfique aux banques que si inflation est rapidement contaue, selon une étude publiée jeudi par le cabinet Oliver Wyman, une hypothèse de moins en moins probable. Les travaux du conseil en stratégie s’appuient sur trois scénarios et détaillent leurs conséquences plus ou moins favorables pour le secteur bancaire. Le premier, surnommé «terrissage en douceur», qui voit les banques centrales réussir à containing the inflation sans obérer la croissance, est le plus favorable aux acteurs bancaires.
Les banques bénéficieraient notamment de marges accrues du fait de taux d’intérêt en hausse et d’une production de crédits toujours forte. Le coût du risque devrait quant à him will remain raisonnable.
Mais cette option est de moins en moins probable, estiment les auteurs de l’étude.

«La guerre en Ukraine met un peu plus de pressure» on the inflation à court terme, a expliqué à the AFP Elie Farah, head of the division services financiers France chez Oliver Wyman.

L’inflation américaine a, par exemple, attint 8.6% sur un an en mai, selon the index des prix à la consommation (CPI), when cells de la zone euro a attiint 8.1% sur un an le même mois, d’après Eurostat.

“Des facteurs structurels tels que la nécessité de bouger vers des énergies qui ne sont pas forcément très bon marché”, reprimands Elie Farah.

Il appelle donc les banques à regarder plus en détail le second scénario, bâti sur une inflation mal contrôlée dans un premier temps et une response plus agressive des banques centrales «au prix d’un ralentissement de la croissance économique en 2023-24, d ‘ une volatilité des devises et d’une perturbation des échanges internationaux “.
Les banques verraient alors le coût du risque augmenter de même que leurs dépenses courantes.
Le dernier scénario act le specter de la stagflation, une période prolongée de croissance faible et d’inflation élevée qui pénaliserait “sévèrement” le secteur bancaire.
Une politique monétaire plus resserrée de l’autre côté de l’Atlantique pourrait également conduire à des arbitrages d’investisseurs institutionnels en faveur des États-Unis, “ce qui peut avoir des conséquences plus néfastes pour les banques et l’économie”, avertit Elie Farah.

(Avec AFP)