Le marché des changes attend le point de bascule

Les stratégies des banques centrales. Voilà ce qui régit, ces dernières semaines, le marché des changes. In a calm estival relatif, les monnaies évoluent au gré des perspectives des futurs agissements de la Banque centrale européenne, de la Bank of England ou de la Réserve fédérale américaine (Fed). Et à ce petit jeu, cette dernière provoque en ce moment une remontée régulière du dollar.

Face au franc, à euro et à d’autres grandes monnaies mondiales, le billet vert est au plus haut depuis le mois de mars. A movement fed by the idea of ​​plus en plus répandue que la Fed va réduire ses achats d’actifs d’ici à la fin de l’année.

Les chiffres de inflation américaine, publiés mercredi, ont toutefois quelque peu brouillé ces pronostics. En juillet, the hausse des prix in slow motion, par rapport à juin, à + 0.5%, against + 0.9% le mois précédent. Sur un an, inflation attiint 5.4%. Après cette nouvelle, the dollar a perdu du terrain. The euro-dollar est ainsi légèrement remonté à 1.1735, the dollar-franc a, he, trébuché de 0.9230 à 0.9215. “Une inflation qui demeure élevée, mais des chiffres qui n’ont pas dépassé des attententes déjà très élevées”, résume l’analyste de Markets.com, Neil Wilson, cité par the AFP.

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Le dollar reste désormais au-dessus de 0.92 franc, après avoir passé le début de l’été en dessous de la barre de 0.90 franc. The euro-dollar paire, elle, s’échange autour de 1.17. Un niveau qui n’avait pas été observé depuis cinq mois. Quant au Dollar Index, here measures the force du billet vert face à a basket de grandes devises mondiales, on a mercré of 93,30 points. There aussi, a record depuis mars.

“Beaucoup de spéculation”

Ce nouveau chiffre d’inflation ne va pas faire basculer les marchés d’un côté ou de autore. «Il ya beaucoup de speculation sur la durée de cette phase d’inflation, rappelle Nicolas Tissot, responsable du négoce de devises à la Banque cantonale vaudoise (BCV). Sera-t-elle temporaire ou va-t-elle s’installer durablement? Pour l’stant, l’issue du débat est incertaine. Il faudra voir d’ici à la fin de l’année. “

En attendant, les marchés hésitent. Une pression inflationniste qui perdurerait renforcerait les attententes selon lesquelles la Fed commencera à réduire ses rachats d’actifs plus rapidement qu’escompté. At the inverse, it is the hausse des prix connaît une vraie accalmie, the pression sur la banque centrale pourrait devenir moins forte. Et donc tirer le dollar vers le bas. “Le risque de baisse est plus élevé que inverse, car le scénario d’un resserrement monétaire, bien qu’assez lointain, est déjà inclus dans les prix”, consider Nicolas Tissot.

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Si le dollar avait commencé sa remontée avant les chiffres de mercredi, c’est parce que certains members de la Fed donnent leur avis sur the agenda que la banque centrale devrait tenir. Le president de la Fed de Boston, Eric Rosengren, a par exemple affirmé pas plus tard que mardi qu’une réduction des achats d’actifs devrait être annoncée dès septembre, au vu des progrès solides de la reprise. A calendrier here, s’il était suivi, Prendrait tout le monde de court.

Find du rendement

Ce à quoi l’on assiste actuellement sur le marché des changes, represe Nicolas Tissot, ce sont des anticipations sur des taux américains qui remonteraient – ils sont déjà plus hauts que les taux européens ou les suisses, toujours en territoire négatif – et quiofferent un tant soit peu de rendement aux détenteurs de titres obligataires en dollars. Car ni la Banque centrale européenne ni la Banque nationale suisse ne semblent vouloir resserrer leur politique de manière also imminente que leur homologue.

Voilà pourquoi les investisseurs se sont mis à acheter davantage de dollars. Corn «les mouvements restent limités, tempère-t-il. Il n’y a pas de direction claire. The phase d’optimisme de mars-avril, lorsque les vaccinations avaient commencé, avait fait monter le dollar et baisser le franc. Les investisseurs étaient moins enclins à chercher des valeurs refuges. ” Cet élan est passé. Les indicateurs économiques, notamment américains, sont positifs. Mais le variant Delta et une augmentation des nouvelles infections modèrent optimisme.

«Nous nous trouvons non pas dans une phase de pessimisme, mais dans une période d’incertitude», concluded Nicolas Tissot.


Une inflation portée par le pétrole

L’inflation a ralenti aux Etats-Unis en juillet sur un mois, et est stable sur un an, a signe rassurant face aux craintes sur une flambée durable des prix, selon the index publié mercredi par le Département du travail.

Les prix ont augmenté de 0.5% in juillet par rapport à juin, une hausse moins forte que cells de juin par rapport à mai (0.9%). En excluant the price volatils of the food and the energy, the inflation dite sous-jacious slowdown encore plus, à 0.3% against 0.9%.

Sur un an, inflation est stable, at 5.4%. L’été dernier en effet, les prix avaient recommencé à augmenter, après avoir chuté au printemps sous l’effet des mesures de confinement. Mais la hausse est surtout tirée par la flambée des prix du pétrole, here bondissent de 41.2% par rapport à juillet 2020. L’inflation sous-jacent n’est, elle, que de 3.4%, mais continue d ‘ accélérer.

La Maison-Blanche accused by the Organization des pays exportateurs de pétrole et ses alliés (OPEP +) de ne pas en faire asses sur la production de pétrole. “La hausse des coûts de l’essence, si elle n’est pas maîtrisée, risque de nuire à la reprise worldwide en cours”, a critiqué le conseiller américain à la Sécurité nationale, Jake Sullivan.

En Allemagne aussi, ce sont les prix des produits pétroliers qui soutiennent inflation, qui a accéléré à 3.8% en rythme annuel en juillet. A plus haut depuis trente ans, selon l’stitut Destatis. The réduction du taux de TVA a certes produit un effet mécanique à la hausse, est-il précisé. Corn les prix de l’énergie ont eux grimpé de 11.6%. Les prix du fioul, de l’essence et du gazole sont mainment poussés par la facturation, depuis janvier, du CO2, dans le cadre d’une fiscalité écologique mise en place dans le pays. (AFP / LT)

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