L’emploi américain women carte blanche à la Fed sur les taux, la Bourse n’a pas du tout aimé, Actualité des marchés

Avec un marché du travail toujours aussi solide – y compris une croissance très rapide des salaires -, nous doutons que la Fed abandonne son orientation hawkish à cause de l’actuel accès de faiblesse des actions. »Tel est le sentiment de Paul Ashworth, économiste en chef chez Capital Economics, et qui explique que les Bourses aient encore lâché prize ce vendredi.

A la clôture de ce vendredi, le Cac 40 at 1.73% loss, tombant sous le seuil des 6,300 points for the premiere fois depuis le 15 mars, in a volume plutôt élevé de 4.8 milliards d’euros. Au plus bas de la séance, the phare index a plié de plus de 2.4%. In New York, the Dow Jones recule de 0.59% après une chute de plus de 3% la veille et le Nasdaq Composite de 0.79%, au lendemain de son plongeon de quasiment 5%, sa plus forte baisse depuis 2020. A ce dernier pointage, the index des techs et des valeurs de croissance, très sensibles aux hausses de taux d’intérêt, dévisse de 22% depuis le début de l’année.

En avril, l’économie américaine a créé 428,000 emplois dans le secteur non-agricultural, au-delà des 380,000 attendus et comme en mars (revised de 431,000). Le taux de chômage est resté stable à 3.6% of the active population tandis que le salaire horaire moyen a augmenté de 0.3% on a mois et de 5.5% on an, globally dans la lignée des anticipations.

La hausse du salaire horaire est certes modeste, ” corn la révision en hausse des gains des mois précédents montre que le taux annuel de croissance des salaires n’a diminué que de 5.6% à 5.5%. Dans une économie où la productivité s’effondre, une croissance des salaires aussi élevée est loin d’être en phase avec un objectif d’inflation de 2% », Décrypte encore M. Ashworth. Au premier quarter, the non-agricultural productivité du secteur américain a en effet chuté de 7.5% (donnée publiée ce jeudi), a rythme inédit depuis 1947.

“Aussi transitires que inflation”

Les chiffres du jour semblent donner toute latitude à la Réserve fédérale américaine pour continuer à relever ses taux d’intérêt en vue de juguler l’envolée des prix, alimentée en grande partie par les difficultés d’approvisionnement et la guerre en Ukraine, et qui ne donne pour le moment aucun signe d’apaisement. Dès lors, ” les hausses de 50 points de base pourraient if révéler aussi ‘transitires’ que inflation », Estimates Jeffrey Halley, analyste marché chez Oanda, en référence à la position que Jerome Powell, the president of the Fed, a longtemps defense.

A moins que la flambée de inflation n’inverse rapidement son cours [les prochains chiffres des prix à la consommation sont attendus mercredi prochain], les banques centrales n’auront peut-être d’autre choix que de ralentir la croissance pour ralentir inflation et rester crédibles », C’est-à-dire à relever peut-être plus activement encore le loyer de l’argent, juge de son côté Emmanuel Cau, chez Barclays. Lors de la dernière réunion de ces mardi et mercredi, qui s’est concluded par une par hausse de 50 points de base des Fed fundsle patron de la Réserve fédérale avait dit ne pas envisager « activement »Des hausses de taux de 75 points. A la clôture européenne, the rendement du papier à 10 ans américain évolue bien au-delà des 3%, à 3.091%.

Adidas et JCDecaux plombés par la Chine

La Chine a également pesé sur la tendance. Pas directement, aucune statistique n’y était programmée ce vendredi, ma par the impact que les confinements established dans le pays ont sur les comptes et previsions des entreprises. In Paris, JCDecaux a plongé de plus de 10%. Au deuxième quarter, la croissance, à périmètre et taux de change constants, ne sera que de 15%, un niveau élevé mais deux fois moins élevé que ce qu’espéraient les analystes. Le numéro un mondial de la publicité extérieure réalise environ 20% de son chiffre d’affaires dans le pays, dont les deux tiers dans la partie continental. Après Shanghai, c’est Pékin qui pourrait être confiné pour couper la propagation d’Omicron.

Des craintes qui également pesé sur le compartiment “lourd” du Cac 40, celui du luxe. L’Oréal, Hermès International, Kering et LVMH ont perdu de 2.1% to 4%. Pernod Ricard at 4.9% plié. Lors de la publication de ses ventes à neuf mois, le groupe de spiritueux avait indiqué que les restrictions sanitaires avaient déjà eu un effet « significatif »Sur l’activité du troisième quarter and qu’elles devraient continuer de la perturber au quatrième.

In Francfort, c’est Adidas here at lâché plus de 5% au plus bas de la séance, plus forte baisse du Dax. L’équipementier sportif allemand souffre de ces mêmes confinements en Chine, where the chiffre d’affaires a plongé de 35% au premier quarter, maize also des goulets d’étranglement dans ses approvisionnements en provenance du Vietnam. The previews ont été revues à la baisse for the ensemble de l’année.

A noter qu ‘Euroapibranch of principes actifs pharmaceutiques de Sanofia bondi de 12.6% pour son premier jour de cotation.


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