Les Bourses optimistes avant le rendez-vous crucial de inflation américaine, Actualité des marchés

La Bourse de Paris est tranquillement ancrée dans le vert ce mercredi matin, poussée par une culoz bonne résistance de Wall Street la veille la perspective (pour le moment) d’une overture en hausse, mais les volumes d’échanges sont faibles, d ‘ un peu plus de 1 milliard d’euros, in the attention of the publication, at 14h30, de très attendus chiffres de inflation aux Etats-Unis pour le mois d’avril. Le consensus se veut optimiste.

Celui établi par agence Bloomberg table sur une inflation de 8.1% sur un an le mois dernier, après un pic de 40 ans à 8.5% en mars, ce qui permrait de relâcher un peu la pression sur la Réserve fédérale américaine dans la gestion de sa politique monétaire. La baisse des cas quotidiens de Covid in Shanghai and Pékin is an autre élément de soutien en attendant cette publication statistique du jour. Ce qui profite aux valeurs du luxe, strong pondérées dans the phare index. Kering, Hermès, LVMH et L’Oréal progressing from 2.2% to 3.4%.

En milieu de matinée, le Cac 40 gagne 1,8%, à 6,228.56 points.

Attention à une autre vague de vente

Pour Ipek Ozkardeskaya, chez Swissquote, « un faible niveau d’inflation serait un soulagement et donnerait le sentiment que les efforts de la Fed pour maîtriser inflation commencent à porter leurs fruits, et qu’elle n’a donc pas besoin d’être beaucoup plus offensive pour ramener l ‘ inflation vers son objectif de 2%. Dans ce cas, quelques hausses de 50 points de base et la réduction annoncée du bilan suffiraient (…) Si toutefois, inflation n’a pas baissé comme prévu – et pire, si nous voyons un chiffre plus élevé que celui du mois dernier , nous assisterions à une autre grande vague de vente sur tous les actifs, car cette hausse persistante de inflation par rapport aux niveaux réels conduirait les investisseurs à parier pour une hausse de 75 points de base de la Fed lors d’une prochaine réunion .

La Fed peut-elle faire baisser the inflation sans provoquer de récession, c’est-à-dire réaliser le soi-disant scherissage en douceur? C’est la question que se posed, de son côté of him, Schroders, avec ce premier élément de réponse: ” L’expérience passée montre que les récessions des années 1980 et 1990 ont suivi une reprise de inflation similaire à cells que l’on connaît aujourd’hui. Bien qu’il ait été beaucoup question de réaliser un landing en douceur pendant ces deux périodes, cela n’a pas été le cas “.

Pour le bureau de recherche, ya trois raisons pour lesquelles la probabilité d’une récession est aujourd’hui élevée: ” The inflation s’enracine; la politique monétaire agit avec des délais longs et variables; le contexte actuel est rendu plus difficult for a ralentissement de la croissance déjà mondial, en Europe notamment avec la guerre en Ukraine tandis que les hausses des prix des matières premières agit comme une taxe sur la consommation et que la politique ‘zéro-Covid’ martèle l’économie chinoise “.

Hausse des prix en Chine mais baisse des cas de Covid

Inflation is aussi au program in China and in Allemagne. In the premier pays, the index des prix à la production est ressorti en hausse de 8%, au-delà des 7.7% prévus sur un an en avril. Celui des prix à la consommation a augmenté de 2.1% sur un an, contre + 1.9% anticipé. Les actions chinoises sont pour autant dans le vert ce Wednesdays, soutenues par des women laissant entendre que le nombre d’infections quotidiennes au virus est en baisse à Pékin comme à Shanghai, où le confinement pourrait être très bientôt levé. En Allemagne, the inflation a été confirmée à 7.8% sur un an en avril.

Parmi les quelques autres rendez-vous du jour, qui passeront très probablement au second plan, on take connaissance en fin de matinee des nouvelles projections de croissance de la Commission européenne et des stocks hebdomadaires de pétrole aux Etats-Unis.

Alstom ne répond pas aux demandes des analystes

Du côté des entreprises, Alstom a relevé son objectif de synergies liées au rachat de Bombardier Transport, après une perte nette ajustée au terme de son exercice 2021-2022, due à une dépréciation de sa participation dans la société russe Transmashholding. L’équipementier railway compte générer 400 millions d’euros de synergies liées à acquisition de Bombardier Transport en 2024-2025. En attendant, the action perd 8% not sans avoir bondi de plus de 8% in les premiers échanges, les analystes étant déçus par le peu d’indications données pour cet exercice 2022-2023. Pas de réponse, non plus, aux interrogations des analystes when à la manière dont le free-cash-flow is amélioré between the premier and the second semester.

The fonds activists Bluebell Capital Partners on call Saint-Gobain (+ 1.9%) a remodeler son activité and a remplacer son president for contrer ce qu’il appelle une “performance décevante”, report Wednesday the Financial Times.

Eiffage (+ 2%) to confirm ses perspectives après une hausse de 10% de son activité au premier quarter. En février, Eiffage visait pour 2002 une légère progression de son activité de construction et de BTP et une croissance plus soutenue dans les concessions, avec en parallèle des results attendus en amélioration dans les deux divisions.


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