les fonds d’vestissement à la rescousse des points de recharge

C’est un objectif politique annoncé en octobre 2020 pour fin 2021 mais qui n’est toujours pas attint en mai 2022: the déploiement de 100.000 points de recharge électrique en France. Selon le dernier baromètre commun à the association nationale pour le développement de la mobilité électrique (Avere) et au ministère de la Transition écologique, sur la base des données du GIREVE, une plateforme créée en 2013 notamment par Renault, la Caisse des Dépôts, EDF Enedis, seuls 60,040 points de recharge électrique, plus ou moins rapides, sont ouverts au public en France au 30 avril.

Voiture électrique: pourquoi le déploiement des 100.000 points de recharge coince encore en France

Des bornes dans les lieux de consommation

Autrement dit, the will of the ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari n’est satisfaite qu’à 60% malgré les différentes réglementations. All aires d’autoroutes doivent en effet être équipées en points of recharge électrique d’ici until 2022. Même échéance pour les parcs de stationnement non-residentiel here doivent reserve 5% of leurs emplacements à la mobilité électrique. Même pourcentage obligatoire pour les centers commerciaux.

Parmi les 38,3 millions de voitures particulières en circulation, d’après les données du ministère de la Transition écologique au 1er janvier 2021, 886.439 sont des véhicules électriques et hybrides rechargeables selon the association nationale pour le développement de la mobilité électrique (To have). All sources confondues, 75 à 80% se rechargent à domicile ou au travail et 25 à 20% en itinérance, c’est-à-dire en trajet between a point A and a point B.

Un écart de 1 à 3 voire de 1 à 4 qui serait en train de resorber. The funds of investment specialization in the infrastructures commencent à investir dans des acteurs capables de se deployer dans des lieux de consommation, type centers commerciaux, large distribution, hôtellerie ou restauration.

“C’est la poule et l’œuf”

Dernier en date: le capital-investisseur français Antin Infrastructure Partners vient d’jecter 150 millions d’euros dans Power Dot, prenant le co-contrôle de l’operateur de bornes de recharge rapides et ultra-rapides. Ce dernier revendique le déploiement – en cours – de 2,500 points of recharge on the parking d’enseignes like Cora et M. Bricolage et de franchises d’E. Leclerc ou de KFC. Objectif: Attendre 7.000 points de recharge rapides d’ici à 2025.

«C’est la poule et l’œuf: les gens achèteront des véhicules électriques quand ils pourront les recharger. Nous sommes convaincus que ce sera un sujet de la vie quotidienne: le samedi matin au supermarché, le mercredi midi au fast food avec les enfants “, explique, à La Tribune, Nicolas Mallet, associate chez Antin Infrastructure Partners.

Ce fonds n’est pas le seul à se positionner sur le sujet. Dès 2018, the “Société à mission spécialisée dans le développement, le financement et la gestion à long terme of infrastructures publiques durables” Meridiam acheté 100% d’Allego, opérateur pour toute puissance et tout type de véhicules électriques, and compris pour les scooters, les vélos et les trottinettes. Dans une usine à Valence, les stations sont assemblées, avant d’être transportées, déposées et branchées chez ses clients.

Le fonds a ainsi signé un partenariat avec Carrefour pour déployer, d’ici à fin 2023, 2,000 points de recharge répartis dans l’ensemble des 200 hypermarchés, dont plus de la moitié disposant de charges ultra-rapides. Meridiam, here revendique d’autres partenaires comme la métropole de Toulouse ou le constructeur automobile Nissan, convoite d’autres cibles, tels les commercial centers and activités de loisirs.

Quel retour sur investissement?

Toujours est-il que son retour sur investissement est déjà assuré: acheté “Pour environ 200 millions d’euros”, declare a porte-parole du groupe, Allego, coté à New York, valait 3 milliards d’euros début 2022. Il est évidemment en revanche trop tôt pour en parler du côté d’Antin Infrastructure Partners.

“Nous regardons notre retour sur investissement à terme”, confie Nicolas Mallet, associate. “C’est un investissement moins mâture qu’une concession d’eau par exemple et qui nécessite de faire du capex”, ajoute-t-il. Autrement dit, si pour une concession d’eau, the investisseur se rémunère et rembourse ses investissements sur le prix de l’eau; pour un point de recharge électrique, the doit en plus faire des dépenses d’vestissement matériels.

Si une borne, here it entails a ou plusieurs points, “Ne constitue pas un très gros investissement” – de l’ordre de 50.000 euros -, “L’effet réseau”, c’est-à-dire le fait de mailler un territoire donné, he offers, au fonds une infrastructure à la fois “Agile” et responder “Au temps long” de l’vestissement dans les infrastructures, poursuit le cadre d’Antin.

A logiciel de prédictibilité pour étudier les meilleurs emplacements

Quoiqu’il en soit, avec at minimum 7,000 points of recharge électrique pour ce dernier et 2.000 pour Meridiam, les deux fonds peuvent participer à l’atteinte d’au moins 10% de l’objectif des 100,000 points.

«Installer une borne, la brancher au réseau et faire come les gens peut paraître easy corn c’est bien plus complexe que cela, beaucoup de bornes ne fonctionnent pas. Je ne sais pas si nous pouvons aider à tenir le pari mais notre savoir-faire est profitable à tout le secteur “, affirme, tout en nuance, Nicolas Mallet, d’Antin Infrastructure Partners.

«Il ya des moyens, techniques, financiers et humains à mettre en place», eludes Meridiam’s word-doors.

Ce dernier confie toutefois développer un logiciel de prédictibilité pour étudier les meilleurs emplacements pour les points de recharge électrique, mais il n’en dira pas plus «Pour des raisons évidentes de concurrence et confidentialité».

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