Les marchés financiers affolés par la hausse des taux et le risque de récession here accompany it

Chaque jour, the world policy monétaire se resserre un peu plus. Les banques centrales de la planète ne cessent d’annoncer de nouveaux relayvements de leurs taux pour tenter de stopper the galopante inflation. C’est le cas dernièrement de la banque d’Angleterre (BoE) qui a annoncé, jeudi, une cinquième hausse consécutive de son taux directeur face à une hausse des prix the inflation qui devrait, selon elle, dépasser 11% cet automne. De même, the central banque suisse a relevé, elle aussi, son taux directeur jeudi, et ce, pour la première fois depuis 2015. Sans oublier la Fed, the central banque américaine, here in, une nouvelle fois, relevé ses taux mercredi. Cette hausse de trois-quarts de point constitue la plus forte depuis 1994. Enfin, du côté de la banque centrale européenne, ses gouverneurs ont annoncé le 9 juin leur “Intention de relever les taux directeurs de 25 points de base lors de la réunion en juillet” puis, à nouveau, en septembre.

Euro zone: the specter de la crise de 2011 fait paniquer the ECB

Autant d’annonces qui ont fait plonger les bourses mondiales jeudi. Les indices européens ont clôturé dans le rouge. Francfort, Milan et Londres ont perdu plus de 3% tandis que Paris a cédé 2.39%. À Wall Street, the Dow Jones for purposes en baisse de 2.42%, plongeant sous les 30.000 points pour la première fois depuis janvier 2021, tandis que the Nasdaq index cédé 4.08% and the élargi S&P 500 index, 3.25%. De leur côté, les bourses chinoises étaient en légère baisse ce vendredi à l’ouverture. Dans les premiers échanges in Hong Kong, the Hang Seng index lost 0.67% at 20.705.21 points. The composite index of the Bourse de Shanghai at, he, reculé de 0,40% à 3,272.25, tandis que la place de Shenzhen cédait 0,82% à 2,089.51.

Hausse des taux: le krach obligataire revive the intérêt pour … les obligations

Angoisse d’une récession

“Avec la réduction du bilan de la Fed (entamée en juin) et les marchés qui s’attendent à une nouvelle hausse de 0.75 point de pourcentage lors de la prochaine réunion de la Fed”, les opérateurs if demandent “Yes the Fed n’est pas en train de se fourvoyer”, et d’aller trop vite et trop fort dans son resserrement monétaire, ainsi commented Quincy Krosby, of LPL Financial. ” Quand les gens réfléchissent à impact que pourrait avoir le movement simultané de toutes les banques centrales “ vers un resserrement généralisé, ” ils se disent: ils me restent des profits à take, allons-y “et se mettent à vendre, a, pour sa part, expliqué Maris Ogg, gérante de portefeuille pour Tower Bridge Advisors.

Car les banques centrales anticipent le risque principal que fait peser une trop forte hausse des taux sur l’économie: celui d’une récession. Aux Etats-Unis, l’économie américaine d’ores et déjà slow with a contraction of 1.5% du PIB in the premier quarter. Le début du deuxième quarter semble montrer que le ralentissement se poursuit dans certains secteurs as the industrial manufacturière, the real estate and the ventes au détail.

“Les chances d’une récession en 2023 augmentent parce que cela pourra être nécessaire pour contrôler inflation”, selon Joseph Gagnon, économiste au Peterson Institute for International Economics (PIIE), et ancien économiste de la Fed, dans une note. ” Que ce soit clair, nous ne sommes pas en train d’essayer d’induire une récession “, to néanmoins assuré le president de la Fed, Jerome Powell: “Nous essayons de ramener inflation à 2%, (et conserver) un marché du travail solide”.

Risque de fragmentation in Europe

Autre conséquence d’un resserrement de la politique monétaire, les annonces de la BCE ont inquiété les investisseurs faisant grimper la dette souveraine de certains pays dont l’Italie. The tension s’est néanmoins quelque peu relâchée, jeudi, par rapport au début de la semaine grâce aux annonces de the institution monétaire européenne. Cette dernière a, en effet, chargé ses équipes “D’accélérer” la conception d’un nouvel instrument « anti-fragmentation “ pour lutter contre un écartement trop important des taux between pays du Nord and pays du Sud de la zone euro. Le ministre allemand des Finances, Christian Lindner, a, him, estimé jeudi qu’il n’y avait “Pas de raison de s’inquiéter des écarts de taux d’intérêt en Europe”.

Enfin, ces variations de taux aussi eu des effects sur le domaine de la tech, particulièrement dépendante des taux d’intérêt pour financer sa croissance. In New York, les géants technologiques ont mené le repli du marché, de Meta (-5.01%) à Apple (-3.97%), en passant par Microsoft (-2.70%) and Alphabet (-3, 40%). À Paris, STMicroelectronics to cédé 6.19% and Dassault Systèmes 2.50%. Deliveroo with 6.19% in Londres.

Les valeurs énergétiques pénalisées for the réductions de gaz in Europe

Concernant, les valeurs du secteur énergétique, ce sont les annonces successives de baisse des livraisons de gaz russe par Gazprom ces derniers jours et en particulier jeudi, qui les ont fait chuter. «Notre produit, nos règles. Nous ne jouons pas selon des règles que nous n’avons pas faites “, ainsi fait valoir le patron du géant gazier russe, Alexeï Miller. “La Russie est un fournisseur d’énergie fiable pour les amis de la Russie”at-il ajouté.

À Francfort, Uniper a loss of 9.73% and Siemens Energy 3%. À Paris, Engie a reculé of 7.29% après avoir constaté une « réduction des livraisonsmême si c’était sans « impact sur approvisionnement “ des clients. Eni, here to annoncé that Gazprom ne livrerait jeudi que 65% des quantities advertised, to également chuté 4.89% à Milan tandis qu’Enel a perdu de 2.81%.

Du côté des devises internationales, après un début de séance morose, the euro et la livre se reprenaient face au dollar, la monnaie unique gagnant 1.03% à 1.0552 dollar, tandis que la livre remontait franchement de 1.39% à 1.2350 dollar.

Quant au bitcoin, the prenait 5.11% à 20.754 dollars. Le prix du barrel de Brent de la mer du Nord a gagné 1,09% à 119,81 dollars et celui du barrel de WTI américain a pris 1,96% à 117,58 dollars.