On take les mêmes et on recommence, le mouvement perpétuel continue

The S & P500 n’est toujours pas en Bear Market, corn il s’en rapproche dangereusement. 61% des titres qui sont membres du S & P500 sont déjà, en Bear Market – on peut donc commencer à say qu’on est dans un Bear Market invisible. Une chose est sûre; les arguments pour justifier la prochaine entrée du S&P in the territory of ours ne manquent pas. C’est toujours les mêmes, mais ils ne manquent pas. La guerre en Ukraine, le ralentissement de la Chine, la hausse des taux, inflation, inflation et la hausse des taux, la démission du consommateur, la récession, la stagflation et la dépression. À chaque jour suffit sa peine, mais on commence déjà à sentir cette lourdeur des périodes de crise.

Audio du 20 mai 2022


Download the podcasts

Xanax or Prozac?

Hier, l’Europe a donc rattrapé le retard accumulé la veille et terminit au fond du trou dans une osmose presque gracieuse. The DAX réintégrait sa tendance baissière après nous avoir laissé à peu près deux jours d’espoir et le reste continuit à s’enfoncer alors que l’angoisse de voir le consommateur entrer en dépression avait frappé le monde économique depuis the publication des chiffres des ” retailers »aux États-Unis. Pourtant, lors de la dernière publication des chiffres des ventes de détail aux USA, on avait l’impression que le consommateur américain avait encore de la munition pour se lâcher dans les grands-magasins et qu’il était, à lui tout seul, capable de faire tenir l’économie US. Le seul problème, c’est que lorsque l’on a vu les chiffres des supermarchés qui ont été publié depuis ce mardi, on s’est rendu compte que c’est surtout eux qui amortissaient le choc et qu’ils n’auraient bientôt plus d’autre choix que de répercuter ça sur Monsieur et Madame Tout Le Monde.

À partir de là, le marché a commencé à douter. Et il doute toujours. Après le bain de sang de mercredi, on pouvait espérer un semblant de rebond technique aux USA, mais que nenni. Alors heureusement, la baisse n’était pas significative, mais pourtant psychologiquement handicapante. Psychologiquement handicapante, parce que l’on avait déjà tellement de raisons de baisser, à commencer par la lutte contre inflation, que l’on n’avait pas besoin de coltiner un nouveau thème pour jouer à se faire peur. Et pourtant c’est le cas. Yes aujourd’hui nous voulons passer chaque jour de la semaine à utiliser un argument différent pour faire baisser les marchés, on a largement de quoi faire sans jamais tomber dans la lassitude.

Le mouvement perpétuel

Le lundi on commence par “la guerre en Ukraine”, le mardi on se fait “inflation hors de contrôle”, le mercredi on attaque avec “the FED qui va devoir devenir de plus en plus agressive dans ses hausses de taux pour freiner inflation qui était hors de contrôle mardi soir “, le jeudi on se fait” la peur que la FED mount les taux trop vite et plonge l’économie en récession “et le vendredi nous aurons donc logiquement droit à” la peur que la FED ne monte pas asz vite les taux et ne parvienne pas à freiner the inflation “.

Ce qu’il ya de bien c’est que maintenant, on peut même enchaîner le lundi suivant avec les “craintes que le consommateur ne consomme plus”, le mardi on se refait une frayeur avec le rappel de la definition de la stagflation here, je le rappelle, est la suivante:

«Situation économique d’un pays caractérisée par la stagnation de l’activité, de la production, et par inflation des prix. “

Ou pour faire simple: une des pires situations économiques que l’on puisse trouver dans les bouquins d’économie, même les plus poussiéreux que l’on n’ose plus ouvrir depuis 20 ans. Et puis si on a encore envie de se remake a tour de carrousel, le mercredi suivant, on peut se faire a best-of de tout ça en ajoutant le slowing down de la Chine au-dessus pour faire joli. Si chacune de ces angoisses nous coûte 3% par séance – ce qui est régulièrement le tarif ces derniers temps, on devrait rapidement attindre le fond du trou en supposant qu’il ya un fort support au niveau des 666 sur le S & P500.

Dépression prolongée

Alors que le ciel de ce mois de mai ne semble plus vouloir arrêter d’être bleu, les nuages ​​continuent donc de s’amonceler sur les bourses mondiales et là tout de suite, mis à part des rebonds techniques qui semblent de plus en plus courts et de plus en plus poussifs, ont voit axisz mal ce qui pourrait renverser the tendance à court terme et allow au S & P500 d’aller complètement s’immerger dans ce fameux Bear Market qu’on lui promet depuis des mois et des mois. Il est difficile de trouver les arguments qui pourraient nous pousser à rester optimistes à très court et je ne vois pas les raisons qui pourraient pousser le marché à rebondir de façon durable. Durable à tel point que les tendances baissières actuelles pourraient être misent en doute.

Il ya cependant un point qui doit être signalé. On dit souvent que pour qu’un marché se retourne, ou aperçoive le fond de la tax (enfin), il faut une grosse faillite et / ou un gros fonds qui capitule, qui vende toutes ses positions et qui décide que c’est quand même plus sympa de gérer a coffee-shop-bio qui vend du café organique dans le Connecticut, plutôt que d’être Hedge Fund Manager – ce qui est très surfait de nos jours – si l’on croit que ce genre d’évènement peut nous faire tourner la robe et se dire que les mesures qui ont été prises par la FED et qu’historiquement, lorsque les taux remontent, les actions finissent quand même par suivre à la fin, on peut s’estimer content. On peut s’estimer content, parce que le fonds Melvin Capital, qui s’était fait démonter dans la vague de short-squeeze générée par l’équipe des WallStreetBets, eh bien Melvin Capital est en phase de liquidation. Et ça, c’est sans compter le fonds Tiger Global qui est en train de drastiquement réviser ses positions en actions à la baisse parce que c’est trop dur et que la neige elle est trop springs.

Les premiers signes ou le début de la fin?

On peut donc commencer à se dire que les premiers signes de capitulation sont en train de poindre à l’horizon. Ça ne veut cependant pas dire que l’on a vu le pire. Les statistiques le disent; a Bear Market, ça dure un moment, autour de 300 jours en moyenne. Et lorsque l’on regarde ce qui se passe en ce moment, ainsi que sentiment négatif dans lequel nous sommes, j’ai quand même tendance à croire que l’on va encore manger du pain noir pendant un petit moment avant d’entendre à nouveau nos chauffeurs de taxis nous faire des recommandations d’achats sur les titres technologiques, ou mieux; sur les cryptomonnaies.

Bref, hier l’Europe était dans le dur, les States ending au milieu de nulle part, ma bien incapable de renverser la tendance imprimée mercredi. Sans compter que la baisse de Cisco et d’Apple n’aidaient pas les investisseurs à retrouver a minimum de confiance. Ce matin les futures américains sont en hausse de 0.75%, mais je commence à me dire que c’est simplement les mecs qui couvrent leurs shorts avant de partir en week-end tellement c’est difficile de trouver le moindre élément positif qui donnerait envie de sourire. À moins que le seul élément positif soit que je sois en train de tourner négatif – ce qui a souvent été un signe de renversement de tendance ces 35 dernières années. Vous saurez donc que si ça remonte, c’est grâce à moi.

The Asiatic

Voilà, après avoir flatté mon égo lors de la fin du dernier paragraphe, on notera que toute l’Asie women déjà des signes de positivisme alors que l’ensemble des indices sont dans le vert. Non seulement l’ensemble des indices sont dans le vert, mais en plus la majorité sont en hausse de plus de 1% – c’est carrément de la FOLIE. Bon, afin de jeter un seau d’eau glacée sur ceux qui sentiraient un vent d’euphorie leur passer dans les cheveux, on notera que certains titres asiatiques ont tellement pris cher ces derniers temps, que l’on peut aussi imaginer que certains rachètent simplement les positions à la veille du weekend. On sent quand même que la tentative de rebond est poussive et plus ça va plus j’ai envie de manger du miel, me laisser pousser les poils et me couper les cornes.

On notera que NIO, le fabricant de voitures électriques chinoises qui polluent probablement autant qu’une Tesla, a commencé à traiter à Singapour et que, dans la foulée la société a déclaré que la demande pour leurs voitures était toujours très forte, mais que c ‘est surtout les problématiques de chaînes de production qui posaient problème. Au moins la demande tient, malgré le ralentissement chinois. Et puis ce matin la Chine a également baissé ses taux pour soutenir son économie, ceci expliquant also conceals. Le pétrole est à 108 $ et des poussières alors que les Russes continuent d’ugmenter la production et disent même qu’une partie de la production partira en Europe par des chemins détournés – comme quoi, le pétrole tout comme l’argent, n ‘ a pas d’odeur. Ou plutôt si, il a une odeur, mais comme c’est plus ou moins la même partout – c’est pas simple de faire la difference between pétrole russe et du bon pétrole bien clean et honnête en provenance d’Arabie Saoudite. Pendant ce temps, or remonte à 1835 $ et le Bitcoin repasse au-dessus des 30’000 $, malgré les commentaires très très moches de Gary Gensler, patron of the SEC et ami d’Elon Musk.

Les nouvelles du jours

Indeed, le patron de la SEC, Gary Gensler a déclaré que l’effondrement du Luna et du Terra était le début d’une série d’effondrements dans le secteur de la crypto, alors que les investisseurs sont en train de perdre confiance en ce système. The n’a pas prononcé le mot de Ponzi, mais ça ne saurait tarder. Ou alors c’était largement sous-entendu. Autrement le grabataire de la Maison Blanche soutient la Finlande et la Suède pour entrer dans l’OTAN, ce qui n’est pas vraiment une surprise, puisque les Américains font absolument tout ce qui est en leurs pouvoirs pour mettre de l’huile sur le feu, confirmant également une aide militaire de 40 milliards in direction of Ukraine. Les Américains qui n’ont pas d’assurance maladie, ni droit aux soins médicaux apprécieront. Et puis on notera que les nouvelles ventes de maisons aux USA est au plus bas depuis le debut de la pandémie, tout comme le bois est au plus bas de 2022.

The Elon Musk du jour

Au chapitre ELON MUSK DU JOURil faut retenir plusieurs choses:

Tout d’abord que, selon Twitter, le rachat de la société à 54 dollars et 20 cents par action est toujours d’actualité. C’est pas franchement convaincant quand on voit qu’hier soir after close le titre s’échangeait toujours autour des 37.75 $, prouvant que la conviction des investisseurs est – pour l’stant – proche de zéro.

Ensuite, the ya Musk here to confirmé aux actionnaires de Tesla que son esprit et son cerveau étaient totalment dédiés à Telsa. Ce qui n’a pas provoqué de grandes réactions. Mais si son cerveau et son esprit of him étaient totalment dédiés à Tesla, ça n’est pas forcément le cas pour certaines autres parties de son corps of him, puisque depuis hier soir on entend dire un peu partout qu’Elon Musk aurait harcelé sexuellement une hôtesse de l’air dans son Gulfstream personnel. L’hôtesse en question a touché $ 250,000 pour se taire, mais force est de constater que ça ne devait pas être suffisant.

Et puis, pour concludure le chapitre MUSK pour aujourd’hui, on reteendra que l’analyste de Wedbush, Dan Ives, un méga-bull sur Tesla depuis longtemps, vient de couper son price target of $ 1,400 to $ 1,000 . Il pense que Twitter est une distraction majeure pour Musk (mais pas l’hôtesse de l’air) et que Tesla n’a jamais eu autant besoin de lui en ce moment, sans compter qu’il craint des gros vents contraires en provenance de the Chine. La méfiance est donc de mise.

Chiffres du jour

Pour ce vendredi, les futures sont donc en hausse de 0.65% à 5h30 du matin, on attend the PPI in Allemagne, les ventes de détail à Londres et la production industrielle en Suisse. Il y aura également la confiance du consommateur en Europe. Pour le reste, ça risque d’être calm et on va être obligé de piocher dans la longue lists de “ce qui ne va pas” for trouver a raison de vendre.

Bon, j’arrête d’être négatif et je m’en vais vous souhaiter un très bon weekend, reposez-vous bien et on se retrouve lundi matin, comme d’habitude pour trouver ce qui nous fait le plus peur!

Excellente journée à tous!

Thomas Veillet
Investir.ch

“Either you run the day, or the day runs you.”

– Jim Rohn

Leave a Reply

Your email address will not be published.