Perspectives 2022, a contexte totalment différent de celui de 2021

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CLUB DES PROS – Yes the contexte demeure raisonnablement favorable aux actions en ce début d’année, les sujets délicats ne manquent pas. Gustavo Horenstein gérant international et économiste chez Dorval Asset Management, fait le point sur les perspectives des marchés financiers en 2022.

A boom économique asymétrique en 2021

Malgré la très mauvaise surprise des variants Delta puis Omicron, the world economy s’est vivement redressée in 2021 (+ 5.9%, après -3.1% in 2020). Le rebond a été particulièrement puissant et convaincant dans les pays développés, plus vaccinés et plus solides financièrement que les pays émergents (hors Chine). La reprise s’est logiquement accompanied with a net surperformance des actions (+ 29% for the MSCI World in dollar in 2021) for rapport aux obligations (-3% for the obligations à long terme du Trésor américain).

The impact chaque fois plus modéré des vagues épidémiques sur l’économie a entrîné a réduction des aides publiques à partir du second semester, et a changement de direction des politiques monétaires. La fin du “quoiqu’il en coûte” a été validée par la Réserve fédérale américaine, qui a commencé à réduire ses achats d’actifs en fin d’année 2021 and qui a annoncé son intention de remonter ses taux d’intérêt à court terme in 2022. In the beaucoup of pays émergents, the banques centrales ont déjà nettement resserré the conditions of credit.

Un épisode inflationniste qui fait débat

Ce changement de cap des politiques monétaires a été rendu inévitable par la forte remontée de inflation (+ 6.8% in November 2021 aux États-Unis), même si l’épisode inflationniste actuel est en grande partie causé par une incapacité de the offer à s’ajuster rapidement au boom de la demande libérée. Ce type de phénomène est similaire à ce que l’on observe souvent après une guerre.

La plupart des instituts de prévisions anticipent un scénario de normalization partielle de inflation d’ici 2023. autres secteurs (don’t surtout the automobile), the impact du variant Omicron sur les chaînes de production, the niveau de tension sur le marché du travail (surtout aux États-Unis) and l’évolution des prix des matières premières.

A nombre croissant d’observateurs pressent les banques centrales à ajuster plus fortement et rapidement leur politique in order to reduce the pressure on the prix en modérant la croissance de la demande. Les banquiers centraux ne cèdent cependant que partiellement à ces pressions. Provoquer a sensible slowdown de la croissance alors que le monde sort à peine de la crise du Covid ne leur semble en effet pas souhaitable. De plus, les anticipations d’inflation à long terme restent modérées, ce qui ne les encourage pas à sévir outre mesure. Enfin, les banques centrales ont depuis quelques années épousé une vision keynésienne de l’économie qui les incite à privilégier la croissance et l’emploi afin de s’assurer que inflation ne retombe pas en dessous de leur objectif de 2% à moyen spa.

Le marché des actions reste nettement moins cher que celui des obligations

Malgré la forte hausse des actions et la remontée (encore asz modeste) des taux d’intérêt à long terme, la valorisation relative des actions par rapport aux obligations – ce que l’on appelle la prime de risque – reste attractive. À 4.5% in décembre 2021, elle est deux fois plus élevée que sa moyenne historique. Bref, les actions sont chères en termes absolus, mais elles restent beaucoup moins chères que les obligations ou que l’mobilier des grandes villes. Les taux d’intérêt réels sont certes attendus à la hausse en 2022, ma il faudrait un shock obligataire très important pour remettre en cause ce diagnostic.

Pour autant, il ya des excès de valorisation dans certains compartiments de la tech, the “green tech” ou encore la biotech qui sont en train de se dégonfler depuis déjà plusieurs mois mais qui accélèrent à la baisse en ce début d’année 2022.

Les thématiques ESG s’imposent dans les portefeuilles

L’accélération de la mise en place de l’économie et de la finance durable must be impossible à ignorer, d’autant que le processus ne fait que commencer. Impulsée par les exigences climatiques et par les pressions politiques et sociales sur le monde de la finance, cette thématique n’en est encore qu’à ses débuts. Le but de la finance durable est de flécher les investissements vers les entreprises here prennent le mieux en compte les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance.

Pour le moment, the différence de valorisation between the «vertueux» actifs au sens de l’ESG et les autres reste asses modeste. Hormis quelques cas isolés (Tesla, par exemple), les actions des entreprises les mieux notées selon MSCI étaient à la fin 2021 environ 7% plus chères que l’ensemble du marché en termes de PER. La différenciation n’est donc pas encore très marquée.

Une année 2022 plus difficult?

L’année 2022 devrait voir a modest ralentissement de la croissance worldwide, une poursuite du resserrement monétaire et une normalization très progressive de inflation. C’est sur ce dernier point que se focalisent les incertitudes: si inflation reste trop forte trop longtemps, une réaction orthodoxe des banques centrales, voire un resserrement budgétaire dans certains pays (Allemagne, par exemple) pour entraîner une aversion au risque de the part des investisseurs.

Ce scénario de risque with une significant probabilité: the evening donc nécessaire d’être vigilant. L’anxiété, de retour sur les marchés en ce début 2022, incite à la prudence à court terme, regardless of the environment reste favorable aux actions. Les entreprises vont continuer à engranger les bénéfices du boom économique actuel, et les taux réels sont encore tellement bas (et même largement négatifs) qu’il faudra beaucoup de temps et de hausses de taux pour que les investisseurs voient apparaître des alternatives attractives au marché des actions.

Note: The exemples cités reposent on the basis of analyzes owned by Dorval AM on the date of 24/01/2022. Ils ne constituent pas un engagement ou une garantie. Cette dernière se réserve la possibilité de faire évoluer ses analyzes.

Avertissement : Les chiffres cités ont trait aux années écoulées. The performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.

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