Porté par Elon Musk, Twitter résiste à la chute des valeurs tech en Bourse

Jeudi 5 mai, the Bourse de New York a vécu sa pire séance depuis mars 2020, au début de la pandémie de Covid-19. The Nasdaq, qui regroupe les valeurs technologiques, a même enregistré la troisième chute la plus spectaculaire de son histoire, avec une perte de 4.99%. Inquiets par la perspective d’un durcissement de la politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed), les valeurs technologiques et de croissance ont été les premières à tomber sous le feu des investisseurs, à immagine de eBay (-11.72 %), Snap (-9.58%), Tesla (-8.33%), Amazon (-7.56%), Meta (-6.77%), Apple (-5.57%), ou encore Alphabet (-4.76%) and Microsoft (4.36%).

Seul rayon de soleil dans cette tempête: Twitter, dont la valeur gonflait de 2,56%, à 50,56 dollars l’action, à la clôture. En cause: l’annonce par Elon Musk, son futur propriétaire, d’une levée de fonds de 7,14 milliards de dollars (6,76 milliards d’euros) pour financer le rachat, qui a été accepté par le Conseil d ‘ administration du réseau social le 24 avril dernier.

Pour boucler l’OPA de Twitter, Elon Musk a engrangé 8,4 milliards de dollars de la vente de ses actions

Des investisseurs prestigieux qui reduisent le prêt de Musk et inspirent confiance

In a document transmis mercredi au gendarme boursier américain, the SEC, le patron de Tesla et de SpaceX nomme au total 19 investisseurs ayant accepté de contribuer à acquisition du réseau social. Parmi eux, le cofondateur d’Oracle Larry Ellison (pour 1 milliard de dollars), le prince et homme d’affaires saoudien Al-Walid ben Talal, le fonds d’vestissement tech Sequoia Capital (à hauteur de 800 millions de dollars), Vy Capital (pour 700 millions de dollars), ou encore la platform d’échange de cryptomonnaies Binance (500 millions).

Le prince Al-Walid ben Talal va pour sa part mettre à disposition près de 35 millions de ses actions Twitter (soit 1,9 milliard de dollars), une fois le rachat finalisé, afin de conserver une participation au capital de l’entreprise, car Elon Musk souhaite retirer Twitter de la Bourse new-yorkaise when the en takes the contrôle.

Ces apports financiers vont allow à l’homme le plus riche du monde de réduire le montant de son prêt sur marge contracté auprès de Morgan Stanley et d’autres institutions financières, le faisant passer de 12.5 milliards de dollars à 6.25 milliards . A prêt sur marge allows an emprunteur d’ugmenter son credit en engageant des actifs comme garantie collatérale. Soit des actions Tesla pour Elon Musk.

Parallèlement, the part of the acquisition of Twitter financée en actions et en numéraire par Elon Musk and the list of investisseurs goes up to 27.25 milliards de dollars, against 21 milliards précédemment. Et ce n’est peut-être pas fine: the entrepreneur a indiqué au gendarme boursier américain, the SEC, qu’il contiit de chercher d’autre sources de financement auprès d’actionnaires.

Twitter at gagné 22% depuis le 4 avril, Nasdaq at loss 15%

Pour Dan Ives et John Katsingris de Wedbush Securities, cités par the AFP, ce nouveau développement est “une décision financière intelligent et stratégique de la part de M. Musk qui sera bien accueillie à tous les niveaux et qui montre que le rachat de Twitter est en bonne voie pour être acté d’ici à la fin de l’année“.

Par ailleurs, Elon Musk devrait will occupy the rôle de directeur général par intérim de Twitter pendant quelques mois une fois the acquisition finalisée, selon une information de CNBC. Si ce scénario a bien lieu, Musk remplacera Parag Agrawal, here he directs the enterprise depuis novembre et a succédé à Jack Dorsey après le départ de ce dernier, until 2021.

Depuis le 4 avril, dates de l’annonce de la montée surprise au capital d’Elon Musk, the action Twitter a pris près de 22% en Bourse, et reste stable depuis que le rachat a été accepté, fin avril. Parallellement, the Nasdaq at perdu 15% depuis le 4 avril. The progression of Twitter in an unfavorable context is not in credit of the offensive of Elon Musk.

Paradoxalement, le fait qu’un libertarien notoire, partisan d’une minimal modération sur les réseaux sociaux, prenne le contrôle d’un média malgré l’évident conflit d’intérêts vis-à-vis de ses propres activités (Tesla et SpaceX) , et malgré le fait que la regulation partout dans le monde goes dans le sens d’poser davantage de modération aux plateformes, ne semble pas faire douter les marchés.

A projet flou mais qui n’inquiète pas les investisseurs

En ce here concerns the liberté d’expression, que le milliardaire veut “libérer” sur le réseau social “tout en respectant la loi”, sa marge de manœuvre paraît effectivement très limitée d’après les juristes consultés par The Tribune. Alors que Musk a fait du sujet le cœur de son nouveau projet, il pourrait en réalité de changer des choses uniquement dans le petit espace entre ce qu’interdisent les conditions générales d’utilisation (CGU) actuelles du réseau, et les limites de la loi.

Autrement dit, l’homme d’affaires pourrait seulement modifier la posture de Twitter sur une poignée de questions, et notamment cells de la desinformation -bien qu’elle soit, elle aussi, encadrée par la loi. Mais il devra toujours modérer la plupart des propos qui posent aujourd’hui problème sur le réseau social, sous peine de sanctions pouvant aller, dans l’UE, jusqu’à 6% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise une fois que the Digital Services Act (DSA), qui vient d’être adopté in Brussels, sera en vigueur.

Elon Musk bénéficie surtout de son image, cells of an entrepreneur visionnaire et audacieux, qui a réussi à lancer plusieurs entreprises qui sont devenues des spectaculaires succès mondiaux. Et peu importe, finalement, si le projet qu’il annonce sera quasi-impossible à réaliser en raison des contraintes de la loi.

The investisseurs font également confiance en la capacité de Musk à mieux monétiser Twitter. L’annonce, effectuée en début de semaine, de rendre le réseau social payant pour les marques qui souhaitent communiquer dessus, est une piste qui a été bien accueillie par les investisseurs et les analystes.