Présidentielle 2022: fonctionnaires, décentralization… The program très léger des candidats pour réduire les dépenses publiques

L’argent magique a de l’Avenir. Gonflée par le “quoi qu’il en coûte” by Emmanuel Macron, la dette publique de la France culminated at 2.834 billion euros in 2021, soit 116.3% du PIB, tandis que le déficit s’élève à 7 % du PIB. Des chiffres astronomiques qui classent la France parmi les pays les plus endettés de l’Union européenne. Autant dire que our ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, surveille attentivement le moindre frémissement des taux d’intérêts, here influencent les capacités d’emprunt de la France.

Face au marasme des finances publiques tricolores, les remèdes des candidats à la présidentielle varient. Certains, comme Jean-Luc Mélenchon, clament qu’il suffit d’annuler la dette, et accessoirement, de taxer davantage les plus riches pour remplir les caisses. C’est oublier que la France détient déjà le record des prélèvements obligatoires les plus élevés des 40 pays de l’OCDE. D’autres prétendants à l’Elysée pourraient être tentés de sabrer les prestations sociales. Même si l’Etat pourrait usefulment récupérer quelques milliards d’euros en accentuant la lutte against social fraud, conceal paraît peu opportun tant l’Etat providence a évité à de nombreux Français de sombrer dans l’extrême pauvreté durant la crise sanitaire.

Dès lors, seule une ambitieuse réforme de l’Etat visant à rendre the administration plus agile et moins coûteuse paraît adaptée à l’urgence. Et il ya de quoi faire: In 2019, les dépenses publiques s’élevaient en France à 1,349 billion euros, soit l’équivalent de 55.4% du PIB (INSEE). Une part que le “quoi qu’il en coûte” a fait croître à 61.6% du PIB in 2020. Avec la Belgique et la Suède, la France est un des pays d’Europe qui compte le plus grand nombre de fonctionnaires, avec 5,7 million d’agents publics (1 emploi sur 5), reviewed by INSEE at the end of 2020. Selon la Cour des comptes, leur masse salariale représente 300 milliards d’euros par an, c’est-à – say in the quart of the total publique dépense et 13% du PIB.

Parmi les candidats à l’élection présidentielle, qui aura le courage de s’attaquer à la réforme de l’Etat? Emmanuel Macron, peut-être? Rien n’est moins sûr, puisque le président-candidat, qui promettait de supprimer 120,000 postes de fonctionnaires, dont 50,000 dans la fonction publique d’Etat (FPE), avant son accession à l’Elysée, s’est ravisé en cours de mandat. À la place, le chef de l’Etat s’est contenté d’une loi d’accélération et de simplification de l’action publique (ASAP), entrée en vigueur en 2020. En dehors de la suppression de 86 commissions consultatives, ces fameux comités Théodule dont le nombre a reculé de 417 à 310 during the quinquennat, ce texte n’a pas généré d’économies spectaculaires.

Malgré l’aggravation de la situation des comptes publics, le chef de l’Etat est-il prêt à redresser la barre en cas de second mandat? A priori, ses récentes déclarations di lui sur TF1- “Je n’aime pas parler de supprimer des fonctionnaires, on parle de femmes et d’hommes, pas de petits bâtonnets” -trahissent une absence de volunté de mettre l’Etat au régime .

Valérie Pécresse fait exception

Quid des opposants politiques du chef de l’Etat? Dans leur majorité, les candidats à la présidentielle n’abordent la réforme de l’Etat qu’avec des pincettes. Quand ils ne proposent pas de nouvelles dépenses. A une exception notable, toutefois. Celle de Valérie Pécresse, here you post a voluntary méritoire sur la question. Adepte des formules chocs, la gagnante du Congrès des Républicains Macron d’avoir accusations “cramé la caisse” et jure de rétablir l’ordre dans les comptes (et dans la rue), si les Français lui font confiance. En commençant par une opération vérité, via an audit financier du quoi qu’il en coûte. Pour attindre l’objectif de réaliser 45 milliards d’économies par an et ramener la dette autour de 100% du PIB en 10 ans (116% actuellement), la “dame de faire” compte supprimer 200.000 postes de fonctionnaires dans “l’Aministration administrante ”of l’Etat et des collectivités territoriales. Avant d’en recréer 50,000 sur le “terrain”, here seront à répartir between the police, justice, education nationale, et l’hôpital public.

En parallèle, the president of the Ile-de-France region must vote une nouvelle loi de décentralization et déclarer la guerre aux gaspillages, doublons et autres strates administratives useless, “qui paralysent l’itiative et nous coûtent extrêmement cher”. Enfin, comme l’indique son program, Valérie Pécresse entend créer un “comité de la hache”, qui sera notamment chargé de supprimer 500 des 1,500 agences para-étatiques, et de procéder à allègement des normes, en “divisant par deux les codes juridiques “.

À la droite de Valérie Pécresse, les candidats se montrent particulièrement discrets sur la question de la réforme de l’Etat. Eric Zemmour refuse de “jouer au candidat LR. 150,000 emplois publics en moins, 200,000 en moins, 300,000 en moins, c’est ridicule! Ils ne le feront jamais ”, s’est-il moqué, le 12 janvier dernier sur BFM TV. He préfère s’attaquer à notre modèle social, jugé “obèse” car “ouvert aux quatre vents” for recentrer les prestations de solidarité non-contributives (APL, RSA, minimum vieillesse…) sur les seuls “nationaux”. Yes the will justice de son program prévoit the recrutement of 3.000 magistrats and 3.000 greffiers, the ne précise pas s’il s’agit de créer 6.000 postes nets, ou de redistribuer le volume existant d’agents de la fonction publique.

De son côté, Marine Le Pen esquive également la réforme de l’Etat. Proche d’Eric Zemmour sur le plan idéologique, elle espère réaliser 80,5 milliards d’euros d’économies en cinq ans, grâce à ses mesures anti-immigration: priorité nationale pour l’emploi, le logement et accès aux prestations de solidarité, réduction drastique de immigration… Here he permits, between autres, de recruter du personnel dans la fonction publique hospitalière et de revaloriser les salaires des soignants.

La gauche regarde ailleurs

Quant à la gauche française, elle ne considère pas la réforme de l’Etat comme une priorité. Au contraire. Jean-Luc Mélenchon proposed bien de supprimer les intercommunalités et métropoles – des “échelons technocratiques” here “éloignent les citoyens de la prize de décision” – pour revenir au triptyque commune-département-région son program) here pourraient résulter de cette simplification auront l’air d’une paille, au regard des investissements massifs envisagés par the Insoumis dans la sphère publique. Au lendemain de son élection of him, le député des Bouches-du-Rhône promet de revaloriser tous les fonctionnaires et de titulariser l’ensemble des contractuels, environ 1 million d’employés, dont 57% en CDD. Enfin, Mélenchon souhaite embaucher 130.000 fonctionnaires supplémentaires: 60.000 enseignants, 60.000 soignants, et 10.000 agents publics de la justice, ce qui coûterait un peu moins de 10 milliards d’euros.

Fabien Roussel veut toujours plus de fonctionnaires

Assez floue, la réforme de l’Etat version Anne Hidalgo se résume à un nouvelle étape de décentralization. The socialist candidate clame par ailleurs knows her will of embolism of policiers et des magistrats, of créer 30,000 emplois publics à l’hôpital and of augmenter le salaire des enseignants. A semblable agenda à celui du candidat écologist Yannick Jadot. En cas d’élection, le député européen promet de dégeler le point d’indice de la fonction publique qui détermine les salaires des agents et d’embaucher 120.000 fonctionnaires, pour la plupart, à l’hôpital.

Enfin, the communist candidates Fabien Roussel table sur la création d’un total de 500,000 emplois publics, dont 100,000 pour l’hôpital. The prône également une augmentation de 45% du budget de l’éducation nationale, secteur qu’il entend renforcer avec 90.000 embauches and the augmentation d’au moins 30% du point d’indice pour all les fonctionnaires.

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