Prêts guaranty par l’Etat, où en sont les 5000 entreprises concernées dans l’Aude?

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Alors que près de 2 000 sociétés ont remboursé ou commencé à rembourser le PGE, Pierre-Joël Espinasse, directeur départemental de la Banque de France dans l’Aude, dresse le portrait d’une économie audoise qui, après le Covid, fait face à a wars in Ukraine do not have conséquences nor sont pas encore pleinement mesurables.

Le 31 December 2021, 4 553 entrepreneurs audoises avaient eu recours au prêt guaranti par l’État (PGE). Une date qui, initialement, devait signifier la fin de ce dispositif engagé par le gouvernement to accompany the sociétés frappées de plein fouet par une activité mise à mal – ou réduite à néant – par le Covid. In November 2021, the Commission européenne décidait de prolonger jusqu’au 30 juin 2022 l’encadrement temporaire des aides d’État.

Six mois de plus qui ont déjà prouvé leur utilité dans l’Aude. 5 pm, Pierre-Joël Espinasse, director of the Banque de France de l’Aude, évoquait les “388 nouveaux PGE” reviewed in the département in 2022. Portant le nombre de PGE à 4 941, “à 88% pour des très petites entreprises”. Autant de sociétés qui ont donc bénéficié de ces fonds, dont l’encours était chiffré à 504.2 M € until 2021. Corn ce premier semester 2022 signifie aussi, pour ceux qui ont eu recours dès le printemps 2020, l’échéance du remboursement : “2 304 entreprises ont commencé à rembourser des PGE souscrits avant mai 2020”dont 539 qui s’en sont définitivement acquittées.

Pour le directeur départemental de la Banque de France, pas de constat majeur de difficultés face à ces échéances. D’abord parce que l’Aude, comme au plan national, compte des sociétés “qui n’ont pas du tout touché à ces prêts. In France, on estime cette part à 50%. 2020, avec le Covid et les mesures de confinement, a été marquée par un affolement, puis une réaction des pouvoirs publics, une Banque centrale européenne qui a mis 3 800 milliards sur la table, et, en un mois, des banques qui ont distribué énormément de PGE. Parmi les entreprises qui y ont souscrit, certaines ont d’ailleurs remboursé tout de suite: il y avait de la crainte, et dès que la reprise, forte, a été là, elles ont remboursé. Avec ces PGE, certains ont donc constitué de la trésorerie: ça a participé à la résilience de l’économie, ce qui explique que, malgré la guerre en Ukraine, the reprise soit bien there. ” A portrait économique dans lequel Pierre-Joël Espinasse inclut le faible nombre de défauts de remboursement, “Estimé à 3% au niveau national. In the Aude, sauf cas très précis, on ne voit pas remonter de dossier au comité de crise”.

Pas plus de recours, d’ailleurs, pour l’heure, aux demandes d’étalement: “Aucune démarche dans l’Aude, une trentaine de dossiers en France.” Logique, juge le directeur: “Réglementairement, cela mettrait l’enterprise en défaut par rapport à la banque. La conséquence collatérale, c’est que la société ne pourrait plus se financer pendant 10 ans: ça peut causer bien plus de dommage que d’avoir une trésorerie tendue” .

Restent les entreprises pour lesquelles le PGE n’aura été que l’outil d’un sursis: “Des sociétés qui, qui en temps normal, n’auraient sans doute jamais eu accès à ces prêts, et que l’on a mises sous perfusion pendant deux ans. Certaines ont fait des efforts, ont investi, ont modifié leur activité grâce au PGE. Celles qui étaient en fin de vie avant, on ne pourra sans doute pas les sauver. ” Constat livré en assurant que les dommages causés sont encore loin du pire redouté: “On est encore loin du niveau de défaillances traditionnellement enregistrées par les tribunaux de commerce avant le Covid. La logique voudrait qu’à ce retour à la normal s’ajoute le rattrapage de ces sociétés initialement en difficulté.” La preuve que la crise ukrainienne n’a pas encore mené aux dommages redoutés sur l’économie. “Les entreprises font face à des problèmes de décalage de livraison, des difficultés de recrutement, à inflation. Mais inflation, c’est une conjonction de faits qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Yes l ‘on take l’exemple des cours du blé, c’est the Ukraine, oui, mais c’est aussi la sécheresse. “ A cocktail here mène Pierre-Joël Espinasse à donner rendez-vous à la rentrée 2022 pour mesurer plus finement the impact sur l’économie audoise. Avant de conclusion par un message “important pour nos concitoyens. Au-delà des chocs importants en cours, inflation en zone euro devrait revenir autour de 2%, conformément à la cible de la BCE, d’ici 2024. Ça n’est pas seulement une prévision, c’est l’engagement de l’Eurosystème: the Central European Banque and the Banque de France feront ce qu’il faut pour ramener inflation autour de 2% dans les deux ans qui viennent. “

Those secteurs?

Le 31 December 2021, l’état des lieux sur les 4 553 entreprises qui avaient eu recours au PGE permettait de connaître les secteurs les plus concerns: en tête de lists (nombre de sociétés et encours souscrits), le commerce (et réparation d ‘ automobiles et motocycles), avec 1 097 sociétés (24.09% du total) représentant 170 M € de l’encours chiffré (33.79%); suivaient, pour le nombre d’entreprises, hébergement et restauration (804 soit 17.66% du total) and la construction (612, soit 13.44%); 2e et 3e places inversées du côté des encours, with 57.79 M € for construction (11.46% from 504 M €) and 56.34 M € for hébergement / restauration (11.17%).

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