Qu’est-ce que le web3, new age of the internet?

(Paris) Concept à la mode qui act autant la sphère tech que les communicants, le web3 est présenté par ses partisans comme la nouvelle version de l’ternet, davantage décentralisée et fondée sur la blockchain, la technologie derrière les NFT et les cryptomonnaies.

Publié at 11h06

Yassine KHIRI
Agence France-Presse

“Il semble que ce soit plus une expression marketing qu’une réalité pour le moment”, a toutefois critiqué fin décembre le patron du constructeur automobile Tesla, Elon Musk, pour souligner le caractère fourre-tout du web3, à the star d ‘ autres concepts en vogue comme le métavers. Attempts d’explications.

Does that evolution of the internet incarnate the web3?

Le web3 serait le troisième âge de l’histoire de l’ternet, successeur, selon ses défenseurs, du web 1.0, qui a régné du début des années 1990 jusqu’au milieu des années 2000, et du web 2.0, hégémonique depuis la décennie 2010.

Incarné par des acteurs as Yahoo! ou AOL, the web 1.0 renvoie aux premiers usages of the internet with ses pages states that permit the consultation essentiellement of the information, ou l’envoi de courriels.

The web 2.0 marque l’ère de the internet social et interactif, in which the utilisateurs peuvent produire et faire circuler des contents multimédias. The consecration of the règne d’une poignée de grandes plateformes centralisées like Google, Amazon, or Facebook.

Concept attributed to Gavin Wood, co-founder of the Ethereum blockchain, the web3 renvoie à l’idea d’un internet décentralisé, où les utilisateurs contrôleraient leurs propres données, sans aide intermediaries.

Au chiffre trois (“three” en anglais) s’ajoute ainsi le sens de “free” (“libre”), évoquant le retour d’un internet plus indépendant des États comme des géants du net, comme ce fut le cas à l ‘origin.

Those technologies permet cette évolution?

The web3 is intimement lié à la technology de la blockchain, sorte d’immense registre numérique partagé entre une multitude d’utilisateurs, sans autorité centrale et réputé infalsifiable, reviewing the intégralité de l’historique des transactions.

Née après la crise financière de 2008, the blockchain la plus célèbre est le Bitcoin et sa cryptomonnaie associée, totally virtuelle. De nombreuses autres ont depuis été lancées as Ethereum, Solana ou encore Polygon.

Ce sont sur ces blockchains que s’appuient projets et applications estampillés web3 comme les jetons non fongibles (NFT), des certificats d’authenticité numériques non reproductibles qui tirent leur valeur de l’objet réel ou virtuel auquel ils sont attachés.

De quoi rendre à INTERNAUTE AUTANT a pouvoir de décision que de propriété sur ce qu’il crée ou consomme sur le réseau.

«Avec le web3, les gens créent de la valeur, mais en captent aussi une partie, ce qui change tout pour les artists par exemple. C’est un web qui leur appartient, où ils reprennent le contrôle sur la création et sur ce qu’ils possèdent “, explique à l’AFP Nicolas Julia, fondateur de Sorare, une startup française de jeu en ligne d’échanges de vignettes sous la forme de NFT.

“C’est ça qui va permre de réinventer tout un tas d’industries, que ce soit dell’arte, la musique ou le sport”, ajoute-t-il.

Le métavers fait-il partie du web3?

Bien qu’ils soient liés, notamment par la technology de la blockchain et la possibilité de détenir en leur sein des actifs numériques comme les NFT, web3 et métavers décrivent deux concepts différents.

Propulsé sur le devant de la scene à l’été 2021, le métavers designe un univers numérique et social, censé prolonger la realité physique via la réalité augmentée ou virtuelle, et faire passer internet de la 2D à la 3D.

Sa promesse suffit-elle à la révolution web3, alors que le métavers est porté notamment par Meta (Facebook), l’une des entreprises phares du web 2.0 et symbole d’une vision centralized de the internet?

“La réponse sera donnée dans plusieurs années, car, aujourd’hui, le web3, on ne sait toujours pas ce que c’est”, résume auprès de l’AFP Julien Pillot, spécialiste du numérique et des industries culturelles.

“Soit on est sur la vision puriste” d’un internet complètement décentralisé, soit sur une définition fondée seulement sur “la capacité d’immersion”, ajoute-t-il, prédisant “une controverse” inévitable à avenir entre les deux visions.

Leave a Reply

Your email address will not be published.