The «cashback» ou comment gagner de l’argent en payant par carte

A gain of 55 euros en moyenne on an à la Société Générale, of 24 à 36 euros chez LCL … Le montant que les banques remboursent à leurs clients sur leurs dépenses effectuées par carte n’est plus négligeable. Ces «cashbacks» soutiennent-ils vraiment le pouvoir d’achat? Y at-il des contreparties? Les explications du Revenu.

Argument phare d’American Express, the “cashback” fait un retour en force parmi les offres bancaires. The procedure here consists of returning to the client une partie des sommes dépensées vient des États-Unis où the applique essentiellement sur les cartes de credit pour inciter les clients à opter pour les paiements à crédit plutôt que les paiements au comptant. Ou à vous faire monter en gamme en reserve ces programs aux cartes bancaires premium.

Les fintechs s’en sont emparées: Revolut, the Anglo-Lithuanian banque qui vient de créer un Iban français, reverse 1% sur les achats avec sa carte Metal; la banque allemande N26 reverse 0.1% despenses effectuées avec ses cartes Business et 0.5% sur la Business Metal.

Stop ou encore?

In France, le procédé a eu du mal à s’imposer par le passé car les banques ne gagnaient pas axisz d’argent sur les cartes pour faire de tels cadeaux. In 2002, the cashback of 1% a conduit à la catastrophe le britannique Egg qui avait repris Zebank, la banque créée par Bernard Arnault. In effect, les cartes bancaires parfois appelées à tort de “cartes de credit” ne sont, dans la majeure partie des cas, que des cartes de paiement à débit immédiat ou de débit différé à la fin du mois et ne sont donc pas de vraies cartes de credit aux agios pourvoyeurs de marge.

En outre, la loi Lagarde de juillet 2010 sur le credit à la consommation a mis bon ordre aux cartes double action (credit et comptant) en imposant le paiement comptant par défaut. La confusion avec un coûteux credit revolving n’est, en principe, plus possible.

Pour autant, the cashback revient en force grâce à la créativité des fintechs et des experts marketing. Avec pour objectif de vous inciter à utiliser your carte bancire alors que le nombre de paiements par carte en France a double en dix ans passant de 7 à 14 milliards between 2010 and 2020. «Nous defendons le pouvoir d’achat de nos clients avec le cashback et des bons d’achat. Les clients ayant eu au moins a cashback ont ​​récupéré en moyenne 5% des montants dépensés dans les enseignes partenaires “, arguably Héloïse Beldico, marketing director of Ma French Bank, the banque en ligne branch of La Banque Postale très engagée dans la course aux innovations et sensible aux attentes des jeunes, les plus friands de récompenses.

Selon a survey Yougov réalisé in 2021, 39% des Français déclaraient vouloir profiter d’offres de cashback liées à leur carte bancire. Ce taux monte à 43% chez les moins de 35 ans.

Les banques bien placées

À la Société générale et LCL, ces formulas de cashback ont ​​remplacé leurs anciens programs de fidélité. The clients of the Société générale intéressés doivent s’inscrire et acheter chez les commerçants partenaires qui leur reversent de 2 à 15%, voire plus, du montant de leurs achats. Launched in 2019, the programs a séduit 520 000 adhérents qui récupèrent 55 euros en moyenne par an qu’ils peuvent reverser à des associations.

LCL a lancé le sien en 2015. The offer of restournes dans les commerces de proximité référencés dans son CityStore (les magasins sont localisables via son appli LCL Mes Comptes) and a grand nombre de sites de commerces en ligne. Avantage: il suffit de régler avec sa carte LCL sans inscription préalable au program. Ses clients bénéficient aussi de campagnes d’enseignes nationales: par exemple, 4% de cashback chez Booking.com ou Relais & Châteaux, 30% sur une vente privée de champagne de marque, etc.

Les remboursements sont automatiques et versés sur les comptes des clients, une fois par mois, 30 à 60 jours après achat pour des montants de 3% à 15% des dépenses, parfois plus encore. Soit 25 à 30 euros en moyenne by client and by an.

«Les banques sont bien placées pour élaborer ces programs avec les commerçants car elles peuvent promouvoir les commerces auprès d’une important clientèle. C’est plus difficile pour les fintechs dont le nombre de clients actifs reste modeste “, observe Benoit Gruet president and cofondateur de CDLK, qui fournit the technologie des programs de la Société Générale et de LCL.

Des offres premium payantes

Pour autant, les consommateurs ont le choix: Aumax pour moi, un service bancire gratuit proposant d’agréger toutes les cartes bancaires créé par Crédit Mutuel Arkea tente de séduire par des cashback accessibles sur les cartes de toutes les banques, avec des taux renforcés sur son offers premium payante. «A client to obtenu une mise de 53 euros sur un seul achat. And yes the clients possess our responsible cards, they are cashback is automatically transformed into don for the association Pure Ocean, with an abondement de notre part », ajoute Hugues Mercier directeur général d’Aumax pour moi.

The specialists du paiement entre particuliers Lydia promet also des remboursements de 6% à ses clients enrolled in the program (or 30% pour le premier achat dans l’enseigne considérée), bonus boostés par la fintech when la carte Lydia is utilisée. Idem pour son rival Pumpkin here proposed des offres de cashback avec des dizaines de partenaires. Sans oublier les banques de distributeurs, as Floa Bank, branch du groupe Casino.

Qui paye au final?

Désormais ce n’est plus forcément la banque qui finance la récompense mais le commerce qui espère engranger des commandes, ce qui permet plus de générosité.

La prochaine étape sera de mettre les fabricants à contribution. «Les taux de remise vont augmenter au fur et à mesure que l’on sera capable d’orienter les clients vers les marques au lieu des enseignes.

Si je peux dire à Evian que mes clients vont acheter les bouteilles d’eau de sa marque that que soit le magasin et non plus dans un lieu choisi, cela aura plus de valeur que de dire à une grande surface que j’organise 1, 5% cashback sur les achats d’Evian », explique Hugues Mercier.

En attendant, chaque program a ses particularités. À chacun d’en tirer le meilleur parti.

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