The economic scenario takes place in the euro zone

Y aura-t-il a peu de croissance d’ici à la fin de l’année in the euro zone? C’est la question que tout le monde se posed après the publication des chiffres du premier quarter, vendredi dernier. Ils montrent une économie européenne qui ralentit nettement en raison de la guerre en Ukraine et de inflation qui entame chaque mois un peu plus le pouvoir d’achat des menages.

L’Allemagne et l’Espagne ont certes réussi à afficher une petite hausse de leur PIB sur les trois premiers mois de l’année mais ce n’est pas le cas de la France, dont l’activité a stagné, et encore moins de Italy, here a vu son PIB if replier de 0.2%. Result, the PIB of the euro zone with progressé de seulement 0.2% in the premier quarter malgré la fin des restrictions sanitaires liées au Covid un peu partout sur le Vieux Continent.

Une inflation qui continue de progresser

L’inflation accélère toujours. Les prix à la consommation ont augmenté de 7,5% en moyenne en avril sur un an. Les prix de l’énergie ont même grimpé plus rapidement en avril qu’au cours des mois précédents. Ils ont bondi en moyenne de 44% sur douze mois.

Mais ils ne sont pas les seuls. La hausse des prix des biens industriels if renforce, ceux-ci ayant augmenté de 3.8% sur un an. Ce qui signifie que, petit à petit, les industriels répercutent une partie de la hausse des coûts liés à l’énergie sur leurs prix de vente. A phénomène qui va probablement s’accentuer dans les mois à venir.

Des hausses de salaires contents

Or, les salaires restent encore sages. Logique, «the gouvernements européens ont commencé à contrecarrer the compression des revenus en agissant directement sur les coûts énergétiques. Cela devrait also permits to avoid the effects of the second tour here pourraient to lead to a dangereuse spiral of wage inflation ”, explique Fabio Balboni, économiste chez HSBC.

Mais «une telle inflation, sans que les salaires ne suivent, aura des conséquences sur la consommation des menages, même si les gouvernements essaient de réduire les effects sur le pouvoir d’achat», estime Bruno de Moura Fernandes, économiste chez Coface. Les gens ont beau avoir accumulé de l’épargne pendant la crise du Covid, the consommation aura du mal à tenir au cours des prochains trimestres. Il est peu probable que les menages piochent dans leur épargne pour aller au restaurant au moment où les incertitudes sont maximales. D’ailleurs, le moral des menages in dégringolé dans plusieurs pays européens. Et surtout, leurs anticipations à douze mois se sont effondrées “, fait valoir l’économiste qui anticipe” un léger recul du PIB au deuxième et au troisième quarter in the euro zone, from 0.2% to 0.3% “.

Fabio Balboni is a pessimistic peu moins. «L’économie de la zone euro n’est pas au bord du gouffre. Une récession n’est pas notre scénario principal. Le moral des chefs d’entreprise est résilient », argumente-t-il. «Le problème est plus aujourd’hui du côté des consommateurs. La confiance s’effrite en raison des taux d’inflation élevés et de la forte compression qui se produira sur les revenus réels cette année. Nous pensons que le revenu réel des ménages de la zone euro pourrait baisser de cinq points in 2022 par rapport à la fin de l’année dernière », poursuit l’économiste.

Et les finances publiques?

Mais un autre problème risque d’émerger d’ici à la fin de l’année en Europe. «The subventions sur les prix de l’énergie seront très difficulties à retirer», estime Fabio Balboni. «Réduire le coût de l’énergie pour les menages en utilisant la politique budgétaire est positif car la seule alternative serait une récession. Corn ces politiques budgétaires expansionnistes créent des risques à moyen terme. With a taux d’inflation à 7.5%, the ECB is going to act. Et avec la remontée des taux d’intérêt, the evening plus difficult pour les gouvernements de financer les déficits publics. »The situation pourrait donc se tendre en zone euro pour les finances publiques, déjà dégradées. La seule solution sera alors de se résoudre à augmenter les salaires.

Mais un autre moteur pourrait caler dans les prochains mois. Avec les confinements here if multiple en Chine pour lutter against the pandémie de Covid, de nouvelles difficultés d’approvisionnement sont à prévoir, une partie de “l’usine du monde” étant à l’arrêt. La demand extérieure pourrait se dégrader davantage dans les prochains mois, le coup de frein de l’économie américaine étant déjà fort. Les exportations industrielles seraient alors affectées, particulièrement en Allemagne et en Italie.

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