The Fed proceeds to a tour de vis historique pour lutter contre inflation

Cette fois, the Fed met vraiment le frein à main. La Réserve fédérale américaine a décidé de remonter ses taux d’intérêt de 0.75 point à l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire, ce mercredi, ce qui n’était plus arrivé depuis 1994. Ils s’établissent désormais between 1.5% and 1.75%. Une hausse d’un demi-point avait déjà été décidée en mai. La priorité absolue est donnée au contrôle de inflation, qui se maintient à des sommets jamais vus depuis plus de 40 ans.

«The invasion [de l’Ukraine par la Russie, NDLR] et les événements qui y sont liés créent des pressions à la hausse supplémentaires sur les prix et pèsent sur l’activité économique worldwide, explique le communiqué de la Fed. En outre, les confinements liés au Covid en Chine devraient exacerber les tensions sur les chaînes d’approvisionnement. “

Le mouvement s’accélère. La médiane des prévisions des membres du comité de politique monétaire de la Fed (le FOMC, Federal Open Market Committee), women désormais un taux directeur à 3.4% en fin d’année and à 3.8% en 2023, alors que leurs prévisions de mars the plaçaient à 1.9% in décembre de cette année. «Le resserrement des conditions financières devrait tempérer la demande», affirmed Jerome Powell lors de sa conférence de presse. Le president de la Fed aussi indiqué qu’à ce stade, une nouvelle hausse d’un demi-point ou de trois quarts de point lors de la prochaine réunion, fin juillet, était l’hypothèse la plus plausible. Les taux pourraient commencer à baisser starting from 2024.

Des prévisions revues à la baisse

La hausse des prix at 8,6% en rythme annuel en mai. The ya un an, les économistes de la Fed prévoyaient une inflation de 2.1% à la fin de cette année. En mars, ils avaient déjà revu leurs predictions, at 4.3%. Ils estiment désormais qu’elle attindra les 5.2% sur l’année. Et ils ne la voient plus revenir autour de l’objectif des 2% avant 2025. Elle pourrait se situer autour de 2.6% an prochain et 2.2% en 2024.

Le chômage pourrait, he, augmenter dans les mois à venir, alors que les craintes d’une recession s’amplifient outre-Atlantique. Mais, sur ce front, les predictions de la Fed restent optimistes. The ne devrait pas dépasser les 3.7% d’ici à la fin de l’année, and 3.9% until 2023. And never, the s’est stabilisé à 3.6%, à son niveau pré-pandémique. The Fed is also nettement abaissé ses predictions de croissance, at 1.7% in 2022, against 2.8% lors des précédentes estimations en mars.

Les marchés ont salué ces annonces ce mercredi, après avoir anticipé ce mouvement. Juste après le communiqué de la Fed, the S&P 500 gagnait 1.69% and the Nasdaq rebondissait de 2.79%. Toute la stratégie de Jerome Powell, jusqu’ici, consist à ne rien faire pour surprendre les marchés. Ces jours-ci, les rumeurs avaient préparé Wall Street à ce sévère resserrement de la politique monétaire. «Nous essayons de take nos decisions en toute transparence, pour putre les marchés dans les meilleures conditions», to explicate Jerome Powell.

Des regrets

Plusieurs responsables américains commencent à reconnaître toutefois des erreurs dans la gestion de l’après-crise. Jusqu’à la fin de l’année dernière, pour Jerome Powell et la plupart des cadres de l’Aministration Biden, inflation n’était que temporaire et elle était mainment due à des chocs externes comme la crise de la chaîne logistique ou la guerre en Ukraine. «C’était une situation compliquée, avec peu de précédents. Tout le monde fait des erreurs “, a récemment commented Randal Quarles, vice-president of the Fed during the pandémie et qui vient de quitter son poste, since 2021.” Si vous regardez en arrière, oui, il aurait sûrement été préférable d ‘ augmenter les taux plus tôt », avait granted Jerome Powell in an interview at the Marketplace.

For the Maison Blanche, the plus important était de faire baisser le chômage à son niveau d’avant la crise. C’est ainsi qu’elle a dépensé sans compter, pour soutenir l’économie et les secteurs les plus touchés. Joe Biden souhaitait also profiter de sa majorité of him au Congrès pour réformer le pays en profondeur. De même, la Fed ne souhaitait pas contraindre la reprise. “Notre économie s’est relevée plus vite qu’ailleurs, avec un redressement historiquement fort et équitable du marché du travail et une réduction des souffrances humaines”, a fait valoir Brian Deese, the conseiller économique de la Maison Blanche. Désormais, the course a commencé pour ne pas faire partir ces avancées en fumée …

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