the OFCE ne croit pas aux promesses by Emmanuel Macron

Les calculatrices risquent encore de chauffer à Bercy au mois d’août. Alors que la canicule a frappé la France ces derniers jours, les dossiers brûlants s’accumulent sur le bureau du ministre des Comptes publics Gabriel Attal. Entre le budget rectificatif 2022, le projet de loi pouvoir d’achat, le budget 2023 présenté à la rentrée et le program de stabilité pour les cinq prochaines années, the agenda budgétaire de l’exécutif est particulièrement chargé en cette fin du mois de juillet.

Seulement quelques semaines après the nomination du nouvel exécutif, the Première ministre Elisabeth Borne to entamé un marathon parlementaire particulièrement tumultueux. L’absence de majorité absolue à l’Assemblée met la pression sur l’exécutif pour trouver des compromis avec les voix de l’opposition sur la loi pouvoir d’achat. Dans ce contexte économique et politique agité, the Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a dévoilé ce jeudi 21 juillet un cadrage macroéconomique pour les five prochaines années.

Evidemment, cet exercice va dependre de plusieurs aléas rappelés par les économistes lors d’un point presse. “C’est un horizon de moyen terme. Cet exercice est d’autant plus délicat compte tenu des incertitudes. Il ya des hypothèses sur the agenda des réformes. Il ya des aléas internationaux importants “, to rappelé the economist Mathieu Plane. The prolongement of the wars in Ukraine and one éventuelle coupure du gaz russe in Europe pourraient to resemble the main scene of the center of recherches rattaché à Sciences-Po Paris.

3.7% of the deficit and one said to 112.3% of the PIB in 2027

Sur le front des finances publiques, the OFCE table sur une réduction du déficit public à -3.7% du PIB d’ici à 2027. Après avoir plongé en 2020 et 2021 (-6.4% du PIB) en pleine crise du Covid, le solde public devrait progressivement se réduire dans les cinq prochaines années. La baisse la plus important is waiting between 2022 and 2023 (-0.9%) under the main effect of the extinction progressif des mesures d’urgence sanitaires et des dispositifs destinés à amortir la crise énergétique. Le solde primaire, c’est-à-dire le deficit hors mesures temporaires et effet d’activité, evening in 2022 inférieur à 3% in 2022 (2.5%).

Les économistes estiment que les mesures d’urgence, de relance, d’énergie et de pouvoir d’achat représentent environ 2,6 points de PIB en 2022. Le débranchement de certaines mesures devrait allow au déficit de se réduire si les conséquences de la wars in Ukraine et celles de la crise sanitaire ne se prolongent pas.

Au final, la dette rapportée au PIB serait relativement stable passant de 112% en 2022 à 113% en 2024 et 2025 avant de baisser légèrement vers 112% en 2027. Cette trajectoire ne tient pas compte de la recapitalisation d’EDF à 8 milliards d ‘euros qui pourrait avoir une incidence sur les chiffres de la dette.

Said: “dramatisation du discours public”

Avec le resserrement de la politique monétaire, les charges d’intérêt de la dette augmenter passant de 1.5% du PIB in 2022 à 2.3% du PIB in 2027. For the president of the OFCE, Xavier Ragot, the n’y a pas vraiment d’quiétude sur la soutenabilité de la dette tricolore même si le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a déclaré récemment que la France “Avait attiint la cote d’alerte sur les finances publiques”.

«À l’horizon de 2027, the question de la soutenabilité de la dette ne se posed pas. La dette est soutenable en France. The said will probably remain une valeur sûre face aux turbulences à venir. The question est de savoir si aujourd’hui, the faut utiliser la dette pour encaisser le shock. Il ya une dramatisation dans le discours politique “, explique l’économiste. In the euro zone, the specter d’une nouvelle crise de la dette a ressurgi ces dernières semaines alors que l’Italie traverse une grave crise politique et économique.

Une inflation à 4.1% in 2023

The succession des crises ces dernières années a propulsé inflation à un niveau record en France. The general index des prix pourrait s’établir à 5.3% in 2022 avant de redescendre à 4.1% in 2023 and 2.1% in 2024. «Our main scene is the prix of the energy vont rester durablement élevés. Le choc macroéconomique goes aller au-delà de 2022. Les mesures de protection face à l’énergie vont allow d’amortir une partie de ce shock “, indique Mathieu Plane. The noir scénario d’une coupure de gaz russe d’ici la fin de l’année pourrait à nouveau faire flamber les prix de l’énergie sur le Vieux continent.

Yes, the dépendance du gaz russe en France est bien moins forte qu’en Allemagne, cette décision aurait néanmoins un impact sévère sur la croissance et inflation. De son côté, the European Central Banque (BCE), à la grande surprise de certains économistes, vient de relever ses taux de 50 points de base. En mettant fin à l’ère de l’argent gratuit avec des taux d’intérêt négatifs, the Institut de Francfort espère calmer the galopante inflation dans les prochains mois.

Coup de frein sur la croissance en 2023

The croissance du produit intérieur brut devrait marquer le pas entre 2022 et 2023 passant de 2.4% à 1%. Après avoir attint a sommet en 2021 à 6.8% in the sillage of the post-covid reprise, the économie française traverse une zone de fortes secousses. Within la crise énergétique et les tensions sur les approvisionnements, the trajectoire du PIB is encore très loin de retrouver son niveau d’avant crise. Les différentes crises ont ainsi provoqué des pertes de revenus immenses difficilement rattrapables malgré l’effet rebond de l’année 2021.

Une remontée du chômage à prévoir en 2023, la promesse du plein emploi s’éloigne

Sur le front de l’emploi, the situation pourrait rapidement se dégrader. Après avoir baissé à 7.3% of the active population, le chômage au sens du bureau international du travail (BIT) pourrait grimper à 8% in 2023 avant de s’infléchir à 7.5% in 2027. There encore, the promises d’Emmanuel Macron de revenir au plein emploi d’ici la fin du quinquennat s’éloigne encore. The coup de frein de l’économie peut en partie expliquer ces moins bons résultats en matière d’emplois et de chômage.

Les chercheurs s’attendent également à un ralentissement de apprentissage. Pour rappel, plus de 750.000 emplois ont été créés between 2019 and 2021 in France, dont près de 400.000 postes d’apprentis. “The contribution of the apprentissage au plein emploi devrait logiquement attindre a plafond et probablement devenir négative compte tenu des difficultés à financer le dispositif tel qu’il est actuellement calibré et des contraintes budgétaires qui se profilent”, explique the OFCE.

Beaucoup d’économistes redoutent also a slowdown of the productivité in France. Depuis la pandémie, les créations d’emplois sont relativement élevées au regard du niveau d’activité. «Le niveau de productivité a baissé en début de crise. Cela entraîne une retention d’emplois, indique Mathieu Plane. The ya aujourd’hui 500,000 emplois en rétention. Progressivement, cette rétention va s’éteindre. Cela va avoir un impact sur le chômage “, ajoute-t-il.