trois risques en partie intégrés… mais à dissiper

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Tant que rien ne vient du côté de Ukraine ou de la Chine, le risque est de voir le Cac 40 continuer à hésiter, voire poursuivre sa correction. Le point bas de mars semble toutefois constituer le risque graphique «latest».


Le Cac 40, comme les autres indices européens, reste confronté à trois risques: inflation avec les thématiques de normalization monétaire, géopolitique avec Ukraine et sanitaire avec les confinements en Chine.

Le risque le plus immédiat reste celui lié à la géopolitique, avec des implications macroéconomiques fortes liées notamment aux prix et à la disponibilité des matières premières, maize also the impact on the moral des consommateurs et des entreprises. Ce risque géopolitique, qui a alimenté une inflation déjà élevée, a lui-même des implications en termes de trajectoire des taux, avec des répercussions aussi bien sur les valeurs cycliques que de croissance.

Les derniers chiffres d’inflation aux Etats-Unis pour avril ont montré une progression moins forte qu’en mars, à 8.3% sur un an, against 8.5% précédemment. Même chose pour the index des prix à la production. C’est donc la toute première bonne nouvelle, bien que très légère, sur le front des prix et donc pour les investisseurs. Mais il faudrait que la prochaine publication concerning the inflation affiche un deuxième ralentissement consécutif de la progression des prix pour confirmer le sentiment de formation d’un pic. Car la réaction initiale des marchés après l’annonce a plutôt montré une déception, notamment en raison de la progression mensuelle de inflation “core” (hors alimentation et hors énergie) et le fait que la hausse des prix dans les services ait majoritairement contributed au chiffre d’inflation d’avril.

Car une forte augmentation des prix dans les services va maintenir la Fed en alerte pendant encore plusieurs mois. Jerome Powell, qui s’est récemment exprimé, est allé dans ce sens en confirmant quasiment une hausse de taux de 0.50% à chacune des deux prochaines réunions.

Et du côté de la BCE, qui n’a toujours pas procédé à son premier relayvement de taux, pas de clémence non plus à attendre en termes de communication, notamment avec l’uro qui est tombé sous les 1,04 dollar ces derniers jours , soit son plus bas niveau depuis 2017… et plus très loin des niveaux de 2003. La baisse de l’Euro alimente inflation importée, les membres de la BCE n’ont plus de marge de manœuvre à court terme pour nourrir un discours accommodant.

Un répit pour l’uro viendrait soit de inflation américaine qui confirmeraient une inflexion, soit d’une détente sur le front géopolitique. Ce dernier élément serait probablement le «game changer». La reprise des discussions diplomatiques, voire carrément un cessez-le-feu aurait des conséquences immédiates sur les indices européens, permitting à euro de rebondir et aux matières premières énergétiques de reculer très sensiblement. On pourrait aisément avoir a repli du pétrole of 10% to 20% on a détente of the Ukrainian crise, there is aurait des conséquences sur les marchés obligataires et permittrait rapidement aux banques centrales de limiter leur rhétorique plutôt “agressive” ces derniers mois.

Enfin, l’annonce de déconfinements en Chine allègerait also the sentiment général sur les tensions logistiques et les pénuries et permrait aux valeurs du luxe et aux cycliques de rebondir.

Nous ne sommes pas forcément très loin d’arriver à cette situation et les chiffres d’inflation aux Etats-Unis ont peut-être commencé à ouvrir la série des “bonnes nouvelles” or plutôt “moins mauvaises nouvelles”.

Mais tant que rien ne vient du côté de Ukraine ou de la Chine, le risque est de voir le Cac 40 continuer à hésiter, voire poursuivre sa correction. Le point bas de mars semble toutefois constituer le risque graphique un peu “last”. Si ce niveau était retrouvé dans les jours ou semaines qui viennent, un double creux pourrait alors se former et indica continuerait de consolider quelques temps entre le sommet historique (index hors dividende) de janvier proche de 7.400 points et ce point bas de mars à 5.756 points. De manière générale, the zone comprise between 5,600 and 5,800 points is très dense d’un point de vue graphique. Le Cac 40 ayant déjà pricé de nombreux risques ces derniers mois, the ne devrait pas chercher à passer au travers de cette zone qui devrait will offer a durable support.

Pour commencer à confirmer the fin de la baisse and a changement d’état d’esprit des investisseurs, le Cac 40 doit revoir les 6.600 points (zone technique au-dessus de laquelle le dernier rebond avait échoué). Sans être très négatif pour autant, il est difficile d’être haussier à court terme sur le Cac 40 tant qu’il ne clôture pas une ou deux semaines d’affilée au-dessus des 6,600 points.

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