When Akdital Holding replied to Le360 par presse interposée

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Nous avons écrit sans détour, the transparency revendiquée par le groupe Akdital est à relativiser. Le fondateur comme la direction de communication de cette holding, n’avaient pas jugé useful de répondre aux questions adressées par Le360, dans le cadre de la preparation of an article titled «Akdital Holding: des soins et des liens… risqués avec la finance». Pourtant the publication of notre enquête a visiblement donné une nouvelle poussée de fièvre aux dirigeants du groupe.

Cette fois-ci, ils n’ont pas osé le communiqué d’indignation, comme ils l’avaient fait via la MAP suite in «the countryside de dénigrement with Akdital Holding» in the social resources and here nous avait incited in savoir plus sur ce groupe. Ils n’ont même pas usé de leur droit de réponse légitime à notre article en nous adressant directement leur contre-argumentaire. Leurs conseillers de communication (sans doute des surdoués) leur ont soufflé the idée de reply par presse interposée, en choisissant un organe à la réputation sulfureuse.

Livre blanc & pratiques du noir

C’est donc via Le Desk d’Ali Amar que le groupe présidé par Rochdi Talib, tente de convaincre que «Non, le modèle Akdital n’entretient pas de liens risqués avec la finance». Selon cette publication, les établissements de soins du groupe sont immunisés contre les pratiques du noir ou du chèque de garantie car Akdital “a publié récemment un ‘livre blanc’ qui explique l’effort de modernization entamé (…) mettant en place un système de traçabilité en matière de gestion financière “.

Pourtant ce fameux «livre blanc» n’est en fait qu’une grossière brochure publicitaire de 62 pages – encore une dépense marketing censée will bring a retour sur investissement – which the groupe ne fait que se vanter entre autres, de ses lits réglables, de ses chariots de soins ou de son service d’hébergement.

Dans cette «méthode Akdital», les termes «règlement» or «paiement» ne sont pas cités une seule fois, comme si les soins étaient gratuits dans ce groupement de cliniques. D’ailleurs l’une des rares occurrences à la “facturation”, retrouvée dans cette bible sanitaire du Dr. Talib, comfortably the constat de “la gangrène répandue dans le secteur de la santé”, comme nous l’écrivions dans notre précédent article . C’est à peine si le groupe espère y remédier: “the generalization of the assurance maladie brings en effet à la transparence dans la chaîne et assainira the secteur de pratiques qui ont terni son image, pendant des décennies, par les questions liées à l’argent, à la facturation et au prix des prestations médicales “, peut-on lire dans ce livre.

Le groupe Akdital joue sur les mots en affirmant qu ‘”à aucun moment de son admission, le patient n’a de contact avec le back-office de la clinique ni avec le personnel administratif”. Cela est sans doute vrai, maize les proches et accompaniers des patients savent qu’ils ont intérêt à être munis de leurs chéquiers. Les services comptabilité des cliniques Akdital –comme dans tous les établissements de soins privés– croulent sous des piles de chèques de garantie, appelés pudiquement en milieu hospitalier “chèques en instance de régulation”, c’est-à-dire en attendant acceptance of the prize en charge of the insurance companies. Ce chèque est récupéré des semaines plus tard, c’est-à-dire pas avant que la clinique n’ait reçu le virement des assureurs, et non sans avoir réglé la différence entre la prize en charge et les autres extras facturés aux patients, souvent dans des termes pharmacologiques incompréhensibles pour le commun des mortels.

Voilà le veritable dénouement du parcours de soins dans toutes les cliniques privées. Et encore une fois, “les cliniques d’Akdital ne sont pas plus exemplaires que les autres”, comme nous l’avait confirmé un professionnel interrogé pour les besoins de notre article. Du moins, dans sa brochure de réclame, le groupe n’explique pas clairement comment il a prétendument banni cette pratique illégale, comme veut l’entendre Le Desk.

Here at misé 60 MDH?

Cette publication cherche également à réécrire la genèse du groupe Akdital à sa sauce. Elle affirme que Le360 a tout faux en écrivant qu’à the origin of the holding, the y avait bien une association en 2014 entre Rochdi Talib et son beau-père Hassan Akdim dans la structure “Taliak” (Talbi & Akdim), soit deux ans avant la création en 2016 d’Akdital (Akdim & Talib) avec cette fois-ci son épouse et ses beaux-frères comme actionnaires. En cette même année, ces derniers récupèrent les parts du patriarche dans la société initiale (Taliak) qu’ils garderont jusqu’en janvier 2020 où the intégralité de cette «Proprety Company» (Propco) a été transférée à Akdital Holding. D’ailleurs, jusqu’à cette date, c’est Taliak qui était actionnaire de ce qui est devenue sa maison mère of him. Ce mouvement de rotation de participation a d’ailleurs eu lieu quelques semaines seulement avant l’entrée dans le tour de table de Mediterrania Capital Partners.

Car si la convention avec ce fonds d’vestissement remonte effectivement à November 2019, the augmentation de capital n’a eu lieu que le 24 mars 2020. Celle-ci s’est traduite par une hausse du capital social de 90 millions de dirhams (from 10 to 100 MDH), but also for an augmentation of the prime d’émission de 217 MDH (from 30 to 247 MDH), soit a total d’environ 310 millions de dirhams. Mais il faut croire que cette augmentation de capital n’a pas été totalment libérée par le seul Mediterrania Capital puisque Le Desk nous apprend que le ticket d’entrée de ce fond n’a été que de 250 millions de dirhams. Here at payé alors les 60 millions de dirhams de différence? The journals here at eu visiblement accès aux détails de ce montage financier ne nous le dit pas.

FP Akdital

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Dans sa défense zélée d’Akdital, le journal d’Ali Amar qui se permet d’expliquer que “notre argumentaire comptable est fallacieux à l’égard des faits” joue pourtant sur les chiffres en maintenant une confusion entre les comptes consolidés d’Akdital Holding et les comptes sociaux de cette structure. Ces comptes consolidés dont d’ailleurs the fiscal license 2021 (tout fraîchement déposée et non encore arrivée aux sources open data), Le Desk est le seul à y avoir accès. Nous lui sommes d’ailleurs reconnaissant pour avoir partagé certaines de ces nouvelles women chiffrées qui ne font que réconforter nos reserves, sur le modèle économique de ce groupement de cliniques qui ambitionne de s’introduire en Bourse.

62 ans pour rentabiliser?

Par exemple, Le Desk we learn that the results net of Akdital Holding at 20.6 million dirhams in 2021. Ses analystes financiers si brillants auraient donc pu se poser quelques questions élémentaires pour entrevoir (comme nous) le péril de ce modèle. A ce rythme de bénéfices, combien d’années faudrait-il pour rentabiliser une entreprise valorisée à 1.25 billion dirhams au minimum? To that rythme faudrait-il améliorer la rentabilité pour raccourcir ce délai de 62 ans? Les investisseurs financiers ne risquent-ils de pousser vers des décisions qui feraient que la santé ne deviate qu’un commerce à rentabiliser à tout prix?

C’est dans cet esprit interrogatif qu’a été réalisé notre article initial qui a eu au moins le mérite de valoir à Le Desk une commande publicitaire, qu’il a honoré via ce brand content. A sujet de plus pour ce journal qui s’est spécialisé dans les contents tarifiés.

Evidemment, Le360 peut répondre aux autres reproches de Le Desk here s’érige en donneur de leçons en prétendant pompusement faire de la “desintox”. Peut-être qu’on le fera une autre fois, tout en depthissant l’analyse financière de ce groupe, vu que la “Méthode Akdital” vaut bien plus d’épisodes que “Docteur Who”.

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